Roumazeilles.net

Actualités

Digital Rights Management - Gestion électronique des droits d'auteur (2005)

OpenFlixOpenFlix : encore un site web qui s'est consacré à la diffusion de films qui sont dans le domaine public (le téléchargement en est donc autorisé sans enfreindre la loi). Toujours de vieux films et exclusivement en version originale sans sous-titres.

Un label indépendant défend un internaute contre le RIAA : La RIAA c'est la Record Industry Association of America, la plus puissante association de l'industrie du disque aux USA. C'est aussi celle qui traine en justice des milliers de consommateurs américains pour avoir échangé des fichiers de musique sur Internet. Le label indépendant, c'est Nettwerk Records (Canada) qui a décidé d'apporter ses fonds pour défendre une famille qui est prise dans cette spirale et à qui l'on demande de payer 9000$ pour retirer l'action en justice.

On croirait que cela est bizarre. En fait, Nettwerk Records explique que c'est simplement normal et que contrairement à ce qu'affirme le RIAA (ou ses équivalents européens), ces pratiques de chasse au consommateur sont contraires aux intérêts financiers bien compris des producteurs de musique. C'est ce que disent des centaines de milliers d'internautes et des dizaines de milliers d'artistes : s'attaquer à ses propres clients par milliers ne peut pas avoir un bon effet sur les ventes, donne des idées à ceux qui ne pensaient pas encore à télécharger et handicappe le lancement des offres payantes de téléchargement.

Loi DADVSI : les aménagements se confirment : C''est le titre d'un article de PCinpact qui décrit les évolutions prévues pour arriver à faire passer cette loi française sur le piratage et la protection des intérêts des artistes et des distributeurs, qui avait été repoussée en décembre au profit d'amendements tendant à légaliser la notion de "licence globale".

DRM #21 (Google) : Google lance un service de vente de vidéo sur Internet. Sur les traces de l'iTunes d'Apple, ce service a la possibilité de transformer la donne en particulier parce que Google met se service dans les mains de tous (ils se contentent de fournir une infrastructure technique, un nouveau moyen de protection de type DRM et de prélever 30% sur la transaction).

Le succès n'est pas encore garanti (face aux solutions Apple et Microsoft) mais se pose déjà la question des conséquences d'un système de protection par DRM qui viendra - une nouvelle fois - réduire les possibilités de gérer le simple droit à la copie privée. Mais Google insiste sur le fait que ce moyen technique n'est pas obligatoire (et certains vendeurs ont déjà annoncé des émissions de télé en téléchargement libre pendant 24h avant de passer en mode payant).

Chirac veut le P2P mais pas les logiciels : Pas très claires ces déclarations qui ménagent la chèvre et le chou. Le président de la République Française s'engage frileusement, mais s'engage sur un terrain où on n'attendait pas forcément le sponsor du "mulot". Au moins, il prend en compte l'intérêt de l'internaute.

Public Domain TorrentsPublic Domain Torrents : un site web où trouver des films téléchargeables avec un logiciel P2P Bittorrent mais, cette fois-ci, il s'agit de films qui sont dans le domaine public (le téléchargement se fait donc sans enfreindre la loi). De vieux films, bien sûr, et exclusivement en version originale sans sous-titres.

Ils codés en DivX. En plus, il y a des liens pour télécharger des versions pour PDA.

DRM #20 (Australie) : Le pays du dessous du monde envisagerait de mettre en place une loi qui autoriserait explicitement des opérations aussi simples et naturelles qu'enregistrer un programme TV ou copier sur MP3 un CD que vous avez acheté. Nous aurons probablement rapidement une levée de boucliers de la part des producteurs de musique.

DRM #19 (Vote surprise) : Le ministre français de la Culture (M. Donedieu de Vabre) vient d'essayer de passer une loi qui organiserait et encouragerait l'utilisation des moyens techniques de protection contre la copie des contenus multimédia (en clair, les outils de DRM - Digital Rights Management) afin de préserver les droits d'auteur. Il a eu cette nuit une grosse surprise.

Deux amendements ont été déposés et votés sans coup férir (avec un large soutien y compris dans le camp de la majorité gouvernementale) ; ils légalisent la copie privée à condition de license globale (voir plus bas "Pourquoi je ne veux pas du DRM #3").

Mieux, ce matin, alors que les observateurs s'attendaient à une correction du tir lors de la ré-ouverture de la séance à l'Assemblée Nationale (à Paris), la fronde a continué et on s'achemine vers une solution à trouver seulement en Janvier 2006.

Peut-être que certains députés commencent à comprendre ce qu'est la société française. Quand 75% des internautes sont pour une licence globale et que d'innombrables internautes pratiquent le téléchargement, peut-être que cela veut dire que nous sommes pour la protection des droits d'auteurs (payer une license) mais aussi pour une solution techniquement et socialement simple (le téléchargement sur Internet), sans rendre quasiment obligatoire les solutions de DRM imposées par les Sony BMG et autres.

Références :

Les députés légalisent les échanges de fichiers sur Internet (Le Figaro)

Droit d'auteur: «Les députés ont pris conscience que c'était un débat de société» (Libération)

Bras de fer sur les droits d'auteur numériques à l'Assemblée (Le Monde)

A peine adoptée, la licence globale est déjà menacée

Légalisation du P2P: le gouvernement exige un nouveau débat

Coup de théâtre: les députés légalisent le 'peer-to-peer'!

DRM #18 : Citation infamante (mais malheureusement bien réelle) de Thomas Hesse, président de Sony BMG au cœur du récent fiasco Sony :

La plupart des utilisateurs ne savent même pas ce qu'est un rootkit,
alors pourquoi devraient-ils s'en occuper ?

Total respect de ses clients...

Pourquoi je ne veux pas du DRM #3 : Ou plutôt pourquoi à peu près personne n'en veut... Un sondage a montré récemment que 75% des internautes sont pour une licence globale. En fait, il s'agit tout simplement de payer une bonne fois pour toutes et ensuite de ne plus être ennuyé pour faire les copies que l'on souhaite. Les détails techniques sont à mettre en place, mais il est vrai que nous ne sommes déjà pas très loin de cela : il y a déjà une taxe sur tous les supports enregistrables susceptibles de recevoir de la musique, de la vidéo, etc.

Dans le cas général, l'idée serait de faire payer quelques euros par mois tous les abonnés haut-débit. Ensuite, les fonds sont redistribués aux artistes (un peu comme pour les droits en radio, la redevance audiovisuelle en France ou la taxe sur les CD vierges). Enfin, les utilisateurs sont libres de télécharger.

Les artistes sont rémunérés, les consommateurs sont heureux. Seuls les majors en ont peur parce que cela oblige à revoir assez sérieusement leur modèle économique. Mais il a été calculé que pour assurer aux artistes du monde entier les mêmes revenus, il est possible de limiter le coût à quelques euros seulement par internaute haut débit et par mois. Je vote "pour".

Pourquoi je ne veux pas du DRM #2 : Après l'énorme fiasco de Sony, je pense qu'il apparaît que l'ajout du Digital Rights Management (DRM) sur les disques audio et sur les DVD va nous ramener à une expérience déjà vécue par les vendeurs de logiciel dans les années 80.

Très inquiet des pertes engendrées par le piratage, les sociétés éditrices de logiciel (Microsoft en tête) s'étaient lancées dans une course à la protection des logiciels. Clairement, même sans l'aide d'Internet, cela a conduit à une situation catastrophique où il valait mieux récupérer une copie pirate qu'un logiciel original simplement pour éviter de souffrir les affres de l'installation, des plantages engendrés par ces multiples systèmes de protection qui rendaient la vie impossible aux utilisateurs payants plutôt qu'aux pirates.

Dans ce contexte, l'éditorial de la revue photographique Chasseur d'Image pose clairement le problème : seuls sont vraiment ennuyés les utilisateurs respectueux de la loi.

Au final, l'industrie du logiciel a dû abandonner l'idée à l'exception de quelques cas très particuliers et très rares où le prix du logiciel justifiait de le protéger très efficacement.

DRM #17 (Virgin : les pirates ne sont pas ceux que vous croyez) : A force d'entendre parler des vilains utilisateurs d'Internet qui copient les hits sur leur programme P2P on allait en oublier les vrais pirates, ceux qui jouent avec des vrais millions d'euros. Exemple : France Telecom, Warner Music et Madonna ont signé un accord d'exclusivité pour diffuser sur les portables Orange le dernier hit de la chanteuse. Mais Virgin Music a purement et simplement déplombé cette musique (Hung up) et l'a mise en vente sur VirginMega.fr au même moment (soit bien avant le lancement officiel). France Telecom demande 12 millions d'euros, Warner Music demande 2 millions d'euros. Le juge devrait décider dans une affaire qui ressemble furieusement à de la contrefaçon pure et simple.

DRM #16 (Pourquoi le fiasco Sony ?) : Une intéressante explication du récent fiasco du rootkit DRM de Sony. Un internaute signalait être un vieux client de Sony (n'ai-je pas moi-même plusieurs produits Sony dont je me considère comme très satisfait depuis 17 ans ?) et a apporté une possible explication :

Sony a laissé les américains prendre les commandes et alors cette société a complètement oublié ses clients.
Messieurs Masuru Ibuka et Akio Morita ne reconnaîtront sans doute plus leur enfant.

DRM #15 (Sony vole du logiciel pour faire son DRM) : il faut bien admettre que Sony ne se sera épargné aucune erreur, ni aucune bourde dans le fiasco de son Digital Rights Management (DRM). Aujourd'hui, on découvre que le rootkit utilisé par Sony est non seulement un outil habituel des pirates et des hackers, mais il se trouve qu'en utilisant ce rootkit, Sony a tout simplement violé les droits d'auteur. En effet, ce logiciel contient du code open source en violation flagrante de la license d'utilisation de ce code.

Sony est donc pris en flagrant délit de violation de droit d'auteur en essayant de protéger les droits de ses artistes. Un des arguments de Sony (et les autres éditeurs de musique) est bel et bien celui de l'honnêteté et de la légalité. Où donc est-elle passée ici ? Le droit d'auteur ne leur est donc utile que quand ça les arrange.

DRM #14 (Sony démontre pourquoi le DRM est mauvais pour le consommateur / 3) : Mon billet d'humeur à propos d'un cas simple et clair qui présente par le menu comment Sony traite ses clients. Pas étonnant si les ventes de musique se mettaient à baisser et si le téléchargment se développait encore.

Dernières nouvelles :

DRM #13 (Sony démontre pourquoi le DRM est mauvais pour le consommateur / 2) : Mon billet d'humeur à propos d'un cas simple et clair qui présente par le menu comment Sony traite ses clients. Pas étonnant si les ventes de musique se mettaient à baisser et si le téléchargment se développait encore.

Dernières nouvelles :

DRM #12 (Sony ne renonce pas, voilà le Mac) : A la suite à mon billet d'humeur, (voir ci-dessous), j'ai trouvé une information complémentaire au sujet des protections contre la copie sur les CD audio de Sony BMG. On vient de trouver une version spécialisée pour le Mac d'Apple sur le CD "Speak for yourself" d'Imogen Heap. Le logiciel ouvre une fenêtre avec un accord de license (licence agreement) et demande un mot de passe administrateur pour s'installer, mais n'utilise pas le même rootkit.

DRM #11 (Sony démontre pourquoi le DRM est mauvais pour le consommateur) : Mon billet d'humeur à propos d'un cas simple et clair qui présente par le menu comment Sony traite ses clients. Pas étonnant si les ventes de musique se mettaient à baisser et si le téléchargment se développait encore.

Dernières nouvelles :

P2P - lequel choisir ? Un petit comparatif rapide de programmes de peer-to-peer pour le partage/téléchargement de fichiers. Intérêt, avantages, inconvénients, commentaires.

DRM #9 (téléchargement légal à la FNAC ?) Le grand magasin français pourrait lancer prochainement un service légal de téléchargement de musique. La partie intéressante semble être le forfait de 15€/mois qui y serait attaché. Les commentaires vont bon train en attendant une confirmation.

DRM #8 (tactiques de P2P) : Les attaques judiciaires du RIAA et du MPAA contre les internautes qui font du téléchargement sur les réseaux P2P ont mené certains à choisir des tactiques pour limiter les risques. Dans l'article de Slyck.com, on trouve un petit résumé :

Intéressant, un peu curieux, mais au demeurant assez efficace.

DRM #7 (enregistrer les web radios) : Là où échanger des MP3 sur les réseaux P2P pose un problème de légalité et de responsabilité, écouter une web radio reste normal (la radio a la responsabilité de payer les droits de diffusion). Quelques outils (dont Replay Music de Applian Technologies et Audacity) permettent de stocker en MP3 les morceaux que vous écoutez sur ces radios. Ce n'est pas autorisé (seule l'écoute est autorisée comme pour toute radio), vous n'avez pas le choix du morceau diffusé, mais cela semble indétectable.

DRM #6 (Windows Vista s'emmêle les pinceaux dans le DRM - retro ?) : Curieusement, les rumeurs sur l'application du Digital Rights Management semblent s'éparpiller en ce moment. En particulier, il est dit (par le crypto guru Bruce Schneier) que Microsoft recule et est en train de s'efforcer de repousser la mise en service du DRM dans Vista. Par exemple, au minimum, Vista ne fonctionnerait pas dans ce mode particulier lors des livraisons au grand public (ce qui le réserverait à peu près à l'usage en entreprise). A suivre

Pourquoi je ne veux pas du DRM #1 : Que va-t-il arriver à ceux qui ont acheté des morceaux de musique dont les droits sont gérés par un propriétaire sourcilleux quand celui-ci disparait ? Dans de nombreux cas, l'achat se sera plus transférable sur une autre machine (vous avez écouté votre fichier sur un PC, vous ne pouvez plus le reformatter sans perdre définitivement le droit de l'écouter, vous ne pouvez plus le transférer sur votre balladeur MP3). Dans certains cas, cela sera pire. Sony abandonne ATRAC et vous voilà avec un balladeur qui ne peut plus rien lire : vos musiques sont bonnes pour la poubelle, avec votre balladeur. Amusant, non ?

DRM #5 (Windows Vista s'emmêle les pinceaux dans le DRM - bis) : Une solution trouvée par the Inquirer pour rendre votre moniteur actuel compatible PVP-OPM ou HDCP (voir DRM #4, ci-dessous) est une boîte de conversion qui se met entre le moniteur et la carte graphique.

Seul problème, mais de taille, pour pouvoir utiliser dans les meilleures conditions votre beau moniteur actuel avec Microsoft Vista : 400€. Il vaut sans doute mieux acheter un nouvel écran ou ne pas passer à Vista.

DRM #4 (Windows Vista s'emmêle les pinceaux dans le DRM) : C'était à craindre, Microsoft a mis en œuvre le pire de la gestion électronique des droits d'auteur (le DRM en anglais) dans sa nouvelle version de Windows qui vient de commencer ses beta-tests sous le nom de Vista.

Si votre PC n'est pas le PC du futur équipé d'un moniteur doté d'un moyen intégré de gestion des droits d'auteur (Protected Video Path - Output Protection Management ou PVP-OPM) quand vous regardez une vidéo ou écoutez une musique, le Windows/Vista décide généralement de lui-même d'en réduire la qualité diffusée pour être sûr de ne pas risquer de vous laisser profiter d'une œuvre dont vous n'auriez pas acquis les droits. Le principe est original, mais il signifie surtout que si vous comptiez ne pas changer de moniteur pour votre prochain PC, c'est perdu. Las ! il n'y a pratiquement aucun moniteur compatible aujourd'hui. Les cartes vidéo PVP-OPM sont également rarissimes.

Vous avez compris : non seulement Vista va vous empêcher de faire ce que vous voulez avec votre PC, mais en plus, il vous faudra investir dans du matériel nouveau (probablement au moins une carte-mère, une carte vidéo et un moniteur). Tout le reste part à la poubelle.

On verra si Microsoft insiste, mais ça n'a pas l'air d'une idée bien grandiose...

LongHorn devient Vista : information mineure, Microsoft a décidé de nommer Vista sa future version de Windows, alors que le nom de code en était LongHorn jusqu'ici. Allez savoir...

Une chose est sûre : les avocats se frottent déjà les mains à l'idée des procés à venir à la suite du choix d'un nom aussi commun (par exemple, il y a plusieurs sociétés de technologie qui ont Vista dans leur propre nom).

DRM #3 (Le coût du DRM) : il faut savoir que la mise en place de la gestion des droits de reproduction dans nos PC va avoir un coût non négligeable, évalué à plusieurs dizaines d'euros par plusieurs spécialistes, pour permettre d'ajouter les puces capables de gérer directement les nécessaires algorithmes de chiffrement. Et tout cela n'apportera à l'utilisateur final que la possibilité d'être à la merci du bon vouloir des majors du multimédia. A retenir quand nous devrons acheter Longhorn ou les matériels qui seront nécessaires pour gérer les DRM (Christophe Bardy).

DRM #2 (Pentium D) : Intel aussi se met en branle pour rendre nos PC plus réticents face à l'utilisation des informations et des données (par exemple, les musiques et les vidéos). Cela n'avait pas été dit clairement jusqu'à une présentation australienne du Pentium D (double cœur), mais ce nouveau produit Intel contient une technologie destinée uniquement à défendre les copyrights directement au niveau du processeur (et pas seulement dans le système d'exploitation). Windows Longhorn et un Pentium D, la combinaison de rêve pour les majors de l'industrie du cinéma et du disque comme pour les entreprises qui veulent garder un secret total sur leurs activités (Arthur Andersen n'aura plus besoin de détruire les documents d'Enron en pleine enquête publique...)

Mise à jour : Intel dénonce maintenant les informations australiennes (il n'y aurait donc pas de technologie DRM dans les Pentium D).

DRM #1 (Windows Longhorn) : Maintenant que Windows 64 est disponible, on commence à parler de la prochaine version. Le remplaçant officiel de Windows XP est - pour le moment - nommé Longhorn (longue corne, comme une race de bovins ainsi dotés).

Un rappel qu'il faut sans doute garder à l'esprit en vue de l'arrivée de Longhorn : il utilisera une technologie nommée Trusted Platform Module (TPM) dont l'objectif unique est de gérer les droits d'utilisation des documents afin de préserver les droits de leur auteur. Plusieurs conséquences probables en vue :

Mais tout cela avec l'obligation (pour permettre que cela fonctionne) de disposer d'une plate forme TPM complète (même la carte-mère et son BIOS devront être conformes à la norme TPM, peut-être aussi les disques durs). Ce sera intéressant à suivre.

Des albums MP3 à 1€ : en toute légalité sur le site russe de AllOfMP3.com.

La location de DVD : se développe demanière intéressante en France avec les locations continues (un abonnement donne droit à des DVD en permanence sans pénalité de retard). Un exemple : CineSnap.

Le prochain gros P2P : En matière de partage de fichiers en P2P et de volume de données échangées, BitTorrent semble bien être devenu le géant à imiter. Mais il a une faiblesse significative : les trackers sont un défaut dans la cuirasse (aussi bien en termes de performance qu'en termes de fragilité). Mais il arrive une solution miracle à surveiller. Exeem est actuellement en beta-test fermé de 5000 utilisateurs. La solution ?

 

La gestion électronique des droits d'auteur en :

2005


Autres liens / Other links


http://www.roumazeilles.net/

Copyright (c) 1999-2008 - Yves Roumazeilles (tous droits réservés)

Dernière mise à jour : 23-aug-08

Google.com
Roumazeilles.net
Roumazeilles.net