L’industrie phonographique est un Ă©norme paquebot qui navigue sans brusques changements de cap. Mais quand ils ont vu arriver Internet, la plus grande part de cette industrie a dĂ©cidĂ© de mettre en place des mesures techniques pour limiter les usages de la musique en vue de protĂ©ger leurs droits : d’oĂč le Digital Rights Management (DRM ou gestion des droits numĂ©riques). Aujourd’hui, rien ne change, mais ce n’est pas forcĂ©ment figĂ© Ă jamais.
Deux informations fraiches du jour :
- Warner perd de l’argent (les bĂ©nĂ©fices ont baissĂ© de 74% au dernier trimestre de 2006). Son patron a commentĂ© le dernier appel de Steve Jobs Ă abandonner les mesures de DRM, en disant qu’il n’a aucune intention de laisser tomber le DRM. Jamais. [1]
- Selon le Wall Street Journal, EMI serait en pourparlers avec les distributeurs de musique en vue de retirer toute protection lors de la prochaine publication Ă©lectronique de la majeure partie de leur catalogue. Comme EMI est aussi l’entreprise qui a rĂ©alisĂ© plusieurs expĂ©riementations prĂ©cises de distribution sans DRM lors des mois rĂ©cents, ils y ont peut-ĂȘtre compris que c’est bien ce que les consommateurs attendent pour acheter de la musique en ligne. [2]
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