STALKER : Conquis, une fois

Vous saviez que j’avais acheté STALKER (officiellement S.T.A.L.K.E.R. – Shadow of Chernobyl – Personne n’a jamais inventé un titre de jeu vidéo PC plus compliqué à taper sur un clavier, je vous jure !) Aujourd’hui, j’ai fini le jeu en jouant au niveau de difficulté Stalker (pas le débutant le plus simple, mais pas non plus les difficiles vétéran ou maître).

Je peux affirmer que c’est fun d’un bout à l’autre. J’ai vraiment eu du mal avec l’entrée dans la centrale de Tchernobyl : elle est bien défendue, il y a simultanément une attaque par les forces armées (ces gars-là ne veulent vraiment pas faire de différence entre les défenseurs et moi !) et il faut aussi gérer soigneusement son équipement pour pouvoir rester capable de courir et tirer simultanément sur un terrain horriblement vaste et dégagé…

Tout-à-fait recommandé. Je vais le recommencer au début pour jouer différemment (à une niveau plus difficile et en utilisant une approche stratégique différente). Cela en vaut la peine parce que la fin dépend largement du comportement pendant le reste du jeu. A l’évidence, je suis un avare patenté selon la fin qui m’a été réservée (je crois savoir qu’il y a au moins sept fins différentes). A suivre.

Note sur la performance : j’ai utilie une résolution de 800×600 avec les options de qualité minimale pendant le plus clair du jeu. Néanmoins, mon AMD Athlon XP 2600+ avec 1GB of DRAM et une vieille ATI 9800 Pro permettait aussi d’utiliser l’anti-aliasing (sans utiliser le réglage maximal, mais ça améliore déjà bien la qualité visuelle).