Couleurs Ă Shanghai
(15 mai 2008)
(14 mai 2008)
En 1956, « le peintre hollandais M.C. Escher a rĂ©alisĂ© une lithographie inhabituelle du titre de ‘Print Gallery’. Elle montre un jeune homme regardant une peinture dans une galerie d’art. Parmi les immeubles qui apparaissent sur la peinture, on reconnait paradoxalement le galerie dans laquelle il se tient. »
Le terme a Ă©tĂ© retenu par le poète et journaliste Nico Scheepmaker Ă la fin des annĂ©es 1970. Il provient de Droste, une marque de chocolat hollandaise, dont l’emballage montrait une infirmière servant un plateau sur lequel se trouve une tasse et une boite de la mĂŞme marque de chocolat.
Vous trouverez l’image suivantes (et beaucoup d’autres du mĂŞme acabit) en vous rendant sur AlgebraOfLife.

(13 mai 2008)
It is always a bit difficult to actually think about doing backups. Either you spend too much time thinking about it or you sforget about it. For Windows, I found a nice free utility program: FileHamster from MOGware.
This small utility will allow you to automatically backup every single file you save or modify. FileHamster will create a full history track of your activity without even the need to think about it. It acts immediately (you don’t have to wait for a daily backup), and keeps everything. Of course, you need some free disk space, but it’s so much of a relief…
(12 mai 2008)
(11 mai 2008)
En effet, mes statistiques indiquent que les visiteurs polonais sont très nombreux sur le site en ce moment. Donc, bienvenue à Varsovie, Cracovie, etc.
(11 mai 2008)
(10 mai 2008)
En cette pĂ©riode oĂą l’on parle de tĂ©lĂ©chargement sous surveillance des forces de l’ordre ou des ayants-droit de la musique et du cinĂ©ma, je me suis demandĂ© vers oĂą se dirigeaient les acharnĂ©s du tĂ©lĂ©chargement de gros fichiers multimĂ©dia ou de gros fichiers.
J’ai jetĂ© un oeil du cĂ´tĂ© des rĂ©seaux P2P protĂ©gĂ© par un encryptage fort et qui sont sensĂ©s garantir l’anonymat de leurs utilisateurs (gĂ©nĂ©ralement nommĂ©s darknets). Cela semble bien ĂŞtre le cas, mais les contenus sont très limitĂ©s et marquĂ©s par la lutte pour les libertĂ©s (et parfois contre les conspirations les plus paranoĂŻaques) et les comportements très marginaux (la pĂ©dophilie s’y retrouve bien plus prĂ©sente que sur l’Internet que vous et moi pratiquons tous les jours).
Mais on m’a aussi dirigĂ© vers les Newsgroups de Usenet. Il est clair que de nombreux utilisateurs s’y retrouvent Ă l’abri de l’oeil de la plupart des observateurs. En effet, si vous tĂ©lĂ©chargez sur le serveur news de votre FAI, il n’y a que ce mĂŞme FAI et vous-mĂŞme qui ĂŞtes au courant puisque rien ne circule vraiment sur Internet. Bien sĂ»r, certains FAI ont dĂ©cidĂ© de ne pas livrer tous les groupes, mais le choix reste grand et il y a bien plus de discrĂ©tion que dans un rĂ©seau P2P et bien moins que dans un darknet complètement anonyme.
Que faut-il pour naviguer simplement sur les newsgroups ? Un peu plus de soin que sur les plus simples des réseaux P2P, assurément. Mais les outils sont assez faciles à trouver :
Un lecteur Usenet capable de bien lire les articles contenant des fichiers attachĂ©s. En effet, dans l’immense majoritĂ© des cas, ces fichiers sont dĂ©coupĂ©s en rondelles, attachĂ©s par morceaux et encodĂ©s en utilisant un protocole standard mais spĂ©cifique. Le plus convaincant m’a semblĂ© ĂŞtre Grabit logiciel gratuit pour Windows qui permet de reconnaĂ®tre la plus grande part des codages et qui fait très bien le ramassage des morceaux ou leur regroupement en fichiers complètement dĂ©codĂ©s. En particulier, il sait très bien exploiter les fichiers *.NZB qui dĂ©crivent en une seule fois l’ensemble d’un fichier attachĂ© avec ses morceaux, oĂą les retrouver, etc.*.PAR2 qui permettent de s’affranchir des incidents de communication (Ă l’aide d’un codage sophistiquĂ©, ils permettent de compenser des ratĂ©s, les manques, etc.) LĂ , j’ai prĂ©fĂ©rĂ© QuickPar for Windows, lui aussi gratuit.Note : Normalement, Grabit fait tout, mais il peut ĂŞtre parfois complĂ©mentĂ© par QuickPar for Windows quand il y a des Ă©checs.
Le plus impressionnant dans mes essais a Ă©tĂ© que la performance du tĂ©lĂ©chargement est largement au delĂ de l’habitude d’un rĂ©seau P2P. 13 Mbit/s, je n’avais pas vu cela depuis longtemps pour des heures de tĂ©lĂ©chargement (cela baisse en cours de soirĂ©e, Ă cause de la prĂ©sence de nombreux autres participants).
Mais il faut remarquer que si vous cherchez un contenu spĂ©cifique, les newsgroups ne s’y prĂŞtent guère. MĂŞme si certains moteurs de recherche existent (Grabit en contient un Ă caractère partiellement payant), le système lui-mĂŞme a tendance Ă favoriser un vieillissement rapide des informations : vous ne trouverez facilement que les contenus rĂ©cemment publiĂ©s.
(10 mai 2008 par Bernadette)
Il Ă©tait autrefois, aux portes de Bayonne, un quartier situĂ© entre deux ruisseaux : l’Aritxague et le Busquet qui sĂ©pare aujourd’hui Bayonne d’Anglet. Il s’agissait principalement d’un bois repaire de voleurs qui dĂ©troussaient les voyageurs empruntant la route de l’Espagne. Et cela jusqu’au dĂ©but du XVIIIe siècle.
Depuis le Moyen Age, la partie haute de Beyris possédait une tour de guet que jouxtait une batisse à la fin du XVIIe.
L’Ă©difice actuel fut construit entre les annĂ©es 1770/1774 et prit le nom de château de Beyris.
En octobre 1814, au dĂ©but de la Restauration, Beyris devint propriĂ©tĂ© de Boniface Darripe, directeur de l’HĂ´tel des Monnaies Ă Bayonne.
Le 29 juillet 1823, le domaine fut achetĂ© par Martin Hiriart qui l’agrandit, le cultiva et le partagea en trois fermes : Beyris, Cabanna et Barrère. Les quatre vingt neuf hectares comptaient notamment « maison de maĂ®tre, Ă©curies, remise, hangars, Ă©tables, granges, greniers, batisses diverses, mĂ©tairies, terres labourables, prĂ©s, bois, jardins, patures, landes… »
(8 mai 2008)
Pas tout Ă fait assez rapide pour en faire un adversaire redoutable, cette table de babyfoot est l’occasion de se pencher sur encore un sport oĂą l’ordinateur/robot est dĂ©jĂ en compĂ©tition active contre les ĂŞtres humains.
Autonomous Foosball Table (at Instructables.com).
(7 mai 2008)
(6 mai 2008)
Alors que j’Ă©cris cet article, je suis Ă Shanghai pour un dĂ©placement professionnel (mon entreprise semble croire que je peux amĂ©liorer quelque chose dans notre usine de Pudong, dans la banlieue de Shanghai). Comme photographe amateur, je me suis bien sĂ»r rĂ©servĂ© un peu de temps pour les opportunitĂ©s photographiques et je voulais partager deux aspects de cette expĂ©rience.
La première et plus Ă©vidente observation dans cette ville gigantesque de 17 millions d’habitants est l’intense prĂ©sence de la poussière. Et ce n’est pas pour rigoler ! La ville est en construction permanente (ou plutĂ´t en « re-construction » permanente). Des zillions de camions transportent des montagnes de terre pour creuser le sol qui va accueillir les gratte-ciels partout dans la ville. Si on y ajoute l’intense pollution industrielle, voilĂ une atmosphère plus Ă©paisse que le brouillard.
Je voulais prendre quelques photos ; pas de paysages panoramiques (mĂŞme depuis le plus haut des immeubles) : par le jour le plus clair, le ciel est blanc-gris et la visibilitĂ© rĂ©duite Ă un point qui m’a surpris alors que j’avais Ă©tĂ© prĂ©venu. NĂ©anmoins, Shanghai est une ville moderne oĂą les prises de vue nocturnes sont un vrai rĂ©gal. Il y a de la lumière et des constrastes partout : des immeubles avec des Ă©clairages de haut en bas, des publicitĂ©s gĂ©antes, des affichages de toutes les tailes et de tous les genres, des bateaux illuminĂ©s sur la rivière Huangpu. Tellement de lumière que vous ne vous servirez peut-ĂŞtre pas de votre trĂ©pied si vous aceptez de passer en mode « gros ISOs ».
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OK ! Shanghai n’est pas aussi attirante que les prix de Hong Kong, mais la Chine est gĂ©nĂ©ralement un lieu oĂą rencontrer les bonnes affaires en matière de photo. A Shanghai, lĂ oĂą il faut aller -en dehors des habituels centres commerciaux spĂ©cialisĂ©s dans l’Ă©lectronique comme Ă Pudong au sud de Shiji Avenue- est le marchĂ© photo de Luban Lu et Xietu Lu ( »Lu » veut dire « route » en chinois), que j’ai facilement trouvĂ© grace Ă Internet (c’est un peu au nord du pont Lupu et de Zhongshan N° 1 Rd, Ă Puxi).
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Vous y trouverez tout pour la photo. 6 Ă©tages de petites boutiques. Bien sĂ»r, la plupart des grandes enseignes de la photo (Canon, Sony, Nikon, Pentax, Sigma, etc.) sont lĂ au rez-de-chaussĂ©e. Mais comme dans beaucoup de centres commerciaux de Shanghai, plus vous grimpez dans les Ă©tages, plus les affaires apparaissent -jusqu’Ă des ventes au bac d’articles en vrac.
Apparemment, le risque de tomber sur de mauvaises copies est limitĂ©, mĂŞme s’il est souvent difficile de faire la diffĂ©rence entre un produit original et sa copie. NĂ©anmoins, je n’ai rencontrĂ© aucun prix trop-beau-pour-y-croire (la marque de presque toutes les copies illĂ©gales), juste quelques affaires intĂ©ressantes et quelques prix un peu moins impressionnants. Semble-t-il, les prix sont un peu meilleurs que la plupart des bons prix europĂ©ens (mĂŞme en tenant compte de la nĂ©cessitĂ© d’ajouter la TVA Ă payer au retour en Europe) avec rien de violemment surprenant. Quoi qu’il en soit, souvenez-vous que la règle est Ă la nĂ©gociation des prix. Quelques conseils :
Tout le monde est très accueillant et mĂŞme des clients se sont spontanĂ©ment offert pour m’assister auprès de vendeurs ne parlant pas un mot d’anglais. Plusieurs personnes ont vraiment voulu savoir d’oĂą je venais, ce que je cherchais dans le marchĂ©, etc.
En parlant de bonnes affaires, j’ai vu quelques trucs intĂ©ressants pour les Minoltistes ou les amateurs de reflex Sony comme moi : les trois derniers Ă©tages contiennent un bon nomber de boutiques d’occasion de relativement bonne qualitĂ©. Plein de matos, de toutes les marques connues et de quelques autres… Exemples d’objectifs Minolta d’occasion :
Comme vous pouvez le voir, vous pouvez trouver quelques bonnes affaires. Ou vous pouvez simplement faire le tour des boutiques spĂ©cialisĂ©es dans l’Ă©clairage de studio. Ou vous pouvez vous rendre au dernier Ă©tage pour rencontrer les vendeurs Leica dans un espace de vitrines blanches et mĂ©tal. Ou vous pouvez chercher votre trĂ©pied Ă moitiĂ© prix (toutes les grandes marques sont lĂ , plus quelques bonnes marques locales).
Shanghai est un super endroit si vous aimez les grandes villes et les gratte-ciel. Le tourisme y est agrĂ©able et des centaines de milliers d’expatriĂ©s (et encore plus de touristes) ont rendu les habitants très accueillants.
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(5 mai 2008)
(5 mai 2008)
En septembre 2007, l’Inspecteur GĂ©nĂ©ral du DĂ©partement de la Justice [aux USA] a indiquĂ© que le Centre de DĂ©tection des Terroristes (l’organisation gĂ©rĂ©e par le FBI qui consolide la liste de surveillance des terroristes aux Etats-Unis) avait 700 000 noms dans sa base de donnĂ©es en Avril 2007 – et que la liste s’allongeait de 20 000 noms tous les mois. [1]
Il est Ă noter que cette annonce permet de calculer que d’ici Juin 2008 la liste comptera 1 million de terroristes fichĂ©s aux Etats-Unis. Je crois aisĂ©ment les amĂ©ricains souvent coupables de bĂŞtise ou de courte-vue, mais je doute sĂ©rieusement de la possibilitĂ© d’assimiler un amĂ©ricain sur 230 Ă un dangereux excitĂ© dĂ©cidĂ© Ă faire s’Ă©crouler la civilisation occidentale la prochaine fois qu’il ou elle prendra l’avion.
Je vous suggère de jeter un oeil Ă l’Ă©tonnante liste des improbables suspects ( »unlikely suspects ») prĂ©sentĂ©e sur cet article de l’ACLU. Elle comporte des SĂ©nateurs et des Membres du CongrĂ©s des USA (et leurs Ă©pouses), des hĂ©ros de guerre, des Jean Dupont dont le seul crime est d’avoir un nom courant mais dans la liste, des terroristes morts le 11 septembre 2001 dans leur attaque contre les Twin Towers, des prĂ©sidents Ă©trangers (morts comme Saddam Hussein ou vivant comme Evo Morales), des chanteurs pop, et des enfants en bas age.
(4 mai 2008)
Tout est dans le titre. Volker Gilbert vous propose une sĂ©rie d’articles en français sur l’utilisation de Linux par un photographe. Et c’est très bien fait.
(3 mai 2008)
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Dernière mise à jour : 8-sep-09