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Archive pour le thème 'Nouveau site'


Jetons un oeil à un éditeur HTML/CSS : N|vu

(20 décembre 2006)

NVU HTML editor - open sourceN|vu est une puissante application de dĂ©veloppement web avec une interface WYSIWYG pour le rendre plus facile Ă  utiliser. C’est sensĂ© ĂȘtre un opposant sĂ©rieux pour des outils commerciaux comme DreamWeaver (le fait que N|vu est en tĂ©lĂ©chargement gratuit ajoute encore de l’intĂ©rĂȘt Ă  la chose).

Malheureusement, comme il provient du monde du logiciel libre, N|vu est Ă©tudiĂ© assez souvent dans des articles sur Internet, mais rarement Ă©crits par des concepteurs professionels de site web. C’est pourquoi j’ai vivement apprĂ©ciĂ© de trouver une Ă©tude spĂ©cifiquement organisĂ©e en comparaison de N|vu et DreamWeaver et qui comporte des points tirĂ©s directement de la vie quotidienne d’un programmeur/designer de site web. Elle ne consiste pas seulement en un survol (qu’y a-t-il dans les menus ?), mais elle plonge dans les meilleurs dĂ©tails (la gĂ©nĂ©ration de code CSS, l’homogĂ©néïtĂ© de l’interface, etc.)

Si vous envisagez d’utiliser N|vu pour votre activitĂ© professionnelle (ou simplement sĂ©rieuse) d’Ă©dition HTML/CSS et de crĂ©ation de site web, je vous conseille de prendre 10 minutes pour lire cet article en anglais. MĂȘme s’il date de 2004, il contient des informations passionnantes et encore Ă  jour.

FrontPage est mort, vive FrontPage !

(14 décembre 2006)

Ca y est ! Microsoft annonce officiellement la mort de FrontPage (MicrosoftÂź Office SharePointÂź Designer 2007 et MicrosoftÂź Expression™ Web Designer seront lĂ  au printemps pour en prendre la place).

En fait, il faut reconnaĂźtre que FrontPage n’avait pas vraiment rĂ©ussi Ă  s’implanter chez les professionnels. Son approche simpliste du dĂ©veloppement web en faisait un outil trĂšs en retrait par rapport aux grand concurrents comme DreamWeaver. Mais les non-professionnels n’ont -pour l’essentiel- plus besoin de FrontPage. Avec l’arrivĂ©e des blogs prĂȘts Ă  l’installation (comme WordPress, ou Joomla ou Mamba ou SPIP), le recours Ă  la conception du site Ă©tait devenu marginal, mais avec les solutions d’hĂ©bergement+blog (comme WordPress.com), il n’y vraiment rien Ă  faire pour construire son site web et commencer Ă  publier.

FrontPage a donc vu disparaĂźtre son public et sa raison d’ĂȘtre. On ne le regrettera pas.

Navigation anonyme en SystĂšme D

(13 décembre 2006)

Une curiositĂ© peut-ĂȘtre, mais une idĂ©e intĂ©ressante pour tous ceux qui souhaitent naviguer le web incognito. Alors qu’il n’y a qu’une seule solution -utiliser un proxy- APAZ propose une extension un peu particuliĂšre qui consiste Ă  monter son propre anonymizer proxy (un serveur par lequel on passe pour rendre anonyme une communication web).

APAZ est un petit logiciel PHP qui peut ĂȘtre installĂ© sur Ă  peu prĂšs n’importe quel serveur capable d’hĂ©berger une petite application web en PHP. Il fournit alors un anonymizer proxy Ă  la demande. Plus besoin de fouiller les listes de serveurs plus ou moins disponibles.

Félicitations à Emmanuel Saracco pour cette bonne idée. Téléchargement sur http://labs.libre-entreprise.org/scm/?group_id=107.

A quoi ressemble votre site web ?

(20 novembre 2006)

C’est la question Ă  laquelle rĂ©pond le site BrowserShots.org en fournissant un moyen simple de tester votre site web dans un grand nombre de configuration et de navigateurs (browsers en anglais). C’est une trĂšs bonne idĂ©e qui repose sur l’aide apportĂ©e par des ordinateurs volontaires rĂ©partis un peu partout dans le monde (architecture largement distribuĂ©e).

Vous pourrez ainsi savoir Ă  quoi ressemble Roumazeilles.net sur nombre de navigateurs exotiques (ou pas) :

Roumazeilles.net sous toutes ses formes

Recommandé pour quiconque fait des sites web.

Pourquoi il ne faut pas utiliser de tables dans la mise en page web

(18 novembre 2006)

MĂȘme si je suis de maniĂšre gĂ©nĂ©rale trĂšs favorable Ă  l’emploi des tables HTML pour construire la mise en page d’un site web (comme celui que vous regardez en ce moment), il m’a paru intĂ©ressant de donner un lien vers un article qui articule clairement (en anglais) les arguments exactement Ă  l’opposĂ© : Why tables for layout is stupid.

Pour ceux qui se demanderaient encore pourquoi je prĂ©fĂšre les tables HTML, disons simplement qu’elles sont infiniment plus simples Ă  employer pour une prĂ©sentation en trois colonnes que j’apprĂ©cie. Par ailleurs, utilisant DreamWeaver, le fait de disposer la plups grande partie de la prĂ©sentation directement dans la page web n’est que peu gĂȘnant (grace aux excellents modĂšles/templates de DreamWeaver).

Le Monde passe Ă  WordPress

(3 novembre 2006)

Les blogs du Monde (LE quotidien de rĂ©fĂ©rence de la presse française) viennent de faire un gros mouvement en passant de la technologie TypePad au logiciel WordPress (que j’utilise ici aussi).

C’est une belle dĂ©monstration de la grande soliditĂ© de WordPress et de sa qualitĂ© de niveau international et professionnel.

Source : Toni’s Garage.

AdSense-Deluxe pour utiliser plus facilement les pubs Google sur un site WordPress

(26 septembre 2006)

Depuis quelques temps dĂ©jĂ  j’utilise un petit plug-in bien plaisant pour gĂ©rer le cas particulier des publicitĂ©s de type Google AdSense sur mon site. Vous avez peut-ĂȘtre remarquĂ© une ou deux publicitĂ©s qui se prĂ©sentent dans le corps du article publiĂ©. Il est normalement assez difficile de le faire quand on publie sur WordPress, mais AdSense-Deluxe est assez souple Ă  utiliser pour permettre cela.

J’espĂšre que les publicitĂ©s ainsi gĂ©nĂ©rĂ©es ne vous sont pas spĂ©cialement dĂ©sagrĂ©ables. Pour ma part, elles jouent un rĂŽle certain pour rentabiliser cette petite activitĂ© de publication de nouvelles et d’articles (les clicks sur les pubs me rapportent de petites sommes d’argent ; mais les petits ruisseaux font les grandes riviĂšres).

N’hĂ©sitez pas Ă  me signaler si vous pensez que les pubilcitĂ©s sont trop envahissantes.

Un blog Ă  la surface de la Terre

(13 septembre 2006)

Et oui, un blog comme roumazeilles.net peut aussi ĂȘtre situĂ© gĂ©ographiquement. C’est ce que vous pouvez voir depuis aujourd’hui en bas Ă  droite des pages de ce site. Vous avez repĂ©rĂ© la petite carte : ce site sur la carte de Paris. Et l’on peut ainsi trouver aussi les sites proches (gĂ©ographiquement).

Il paraĂźt que c’est recommandĂ© pour un site web. Je suis pas mĂ©content d’essayer. Donnez-moi votre avis.

Trucs et astuces CSS : organiser son code

(11 septembre 2006)

si vous ĂȘtes comme moi, vous trouvez aussi difficile d’organiser votre code CSS que de le comprendre. The Blog Herald a un article assez bien fait avec des trucs sur comment organiser et Ă©crire son CSS. Je ne sais pas si c’est parfait, mais ça a une bonne tĂȘte.

6 étapes pour un site web

(25 août 2006)

Si vous voulez crĂ©er votre propre site web, vous serez peut-ĂȘtre intĂ©ressĂ© par la sĂ©rie de six articles que je viens de publier sous forme de tutoriel en vue de publier un site basĂ© sur WordPress.

  1. Un nom de domaine
  2. Un espace de publication
  3. Lier nom de domaine et espace d’hĂ©bergement
  4. Configurer le serveur Apache
  5. Installer WordPress
  6. Appelons les moteurs de recherche

Maintenant, vous pouvez publier Ă  volontĂ©. N’Ă©tait-ce pas facile ?

Etape 6 – Appelez les moteurs de recherche

(24 août 2006)

Vous n’ĂȘtes pas sans savoir que le trafic d’un site web est souvent proportionnel Ă  sa visibilitĂ© sur les moteurs de recherche. Malheureusement, en dehors des cercles (assez restreints) des marketeurs Ă©lectroniques, il se raconte bien des histoires fausses et il se propage bien des rumeurs parfois ridicules.

Quelques messages simples Ă  retenir.

(Lire la suite…)

Etape 5 – Installer WordPress

(21 août 2006)

Maintenant, pour exĂ©cuter cette nouvelle Ă©tape dans notre tutoriel de crĂ©ation d’un site web, vous devez choisir quel logiciel vous allez utiliser pour Ă©crire votre site web. Le choix est large. Mais je veux dĂ©crire les deux options principales :

  • Le systĂšme D
  • Utiliser WordPress

(Lire la suite…)

Etape 4 – Configurer le serveur Apache

(18 août 2006)

Attention ! Il s’agit lĂ  de l’Ă©tape la plus compliquĂ©e de tout ce tutoriel vous permettant de crĂ©er facilement votre propre site web. Mais, c’est une Ă©tape dont on peut souvent se passer.

Dans mon cas particulier, pour la crĂ©ation du site Lexyk.com qui doit hĂ©berger un dictionnaire en ligne, je dois ajouter un petit service interne supplĂ©mentaire pour gĂ©rer spĂ©cifiquement les sous-domaines de Lexyk.com pour s’assurer qu’ils vont bien pointer au mĂȘme endroit. Pour 99% des sites web, le seul sous-domaine qui importe est le trĂšs traditionnel www. Ainsi, la seule adresse connue des visiteurs est www.lexyk.com. Presque tous les serveurs/hĂ©bergeurs sont configurĂ©s pour utiliser directement www comme le sous-domaine par dĂ©faut et personne ne devra seulement le remarquer.

Mais dans quelques cas particuliers comme le mien, il faut s’occuper personnellement des sous-domaines. La seule maniĂšre simple est alors de demander Ă  l’hĂ©bergeur de vous donner accĂšs Ă  un fichier de configuration du serveur. Sur les serveurs de type Apache (le plus courant), il s’appelle mod_rewrite. Comme je devais ĂȘtre capable de rediriger tous les sous-domaines au mĂȘme endroit, j’ai dĂ» demander Ă  mon hĂ©bergeur l’autorisation d’installer mon propre fichier mod_rewrite.

Etape 3 – Relier le nom de domaine et l’espace web

(15 août 2006)

Pour l’essentiel, aprĂšs avoir louĂ© un espace de stockage auprĂšs de votre hĂ©bergeur, seule cette entreprise et vous savez vraiment oĂč se trouve votre site web. Personne d’autre n’a Ă©tĂ© prĂ©venu des acquisitions que vous venez de faire. Encore plus prĂ©cisĂ©ment, la sociĂ©tĂ© que vous avez payĂ©e pour informer le reste d’Internet (le registrar que vous avez payĂ© pour ses services de Domain Name Service – see Step 1) n’a pas Ă©tĂ© informĂ©e de votre dĂ©cision en matiĂšre d’hĂ©bergement. Il faut les en prĂ©venir.

Dans la plupart des cas, le registrar met Ă  votre disposition une interface dite administrative pour vous aider et vous guider. Dans le cas du registrar que j’ai sĂ©lectionnĂ© pour mon propre site lexyk.com, Gandi.net a une telle interface administrative (et intuitive). Ils veulent savoir oĂč trouver l’information DNS exacte pour pouvoir la diffuser au reste d’Internet. C’est l’information qui nous a Ă©tĂ© fournie Ă  la fin de l’Ă©tape 2.

C’est ainsi que j’ai informĂ© Gandi.net de l’existence des sources primaire et secondaire d’information DNS qui m’ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©es par l’hĂ©bergeur (ns3074.ovh.net et ns.ovh.net chez OVH.com, l’hĂ©bergeur choisi pour Lexyk.com). AprĂšs avoir ainsi indiquĂ© Ă  Gandi.net l’adresse des deux serveurs de DNS d’OVH, il n’est plus qu’une question de temps pour que des millions d’ordinateurs n’apprennent la bonne nouvelle de l’existence de votrenom de domaine et de l’emplacement des donnĂ©es affĂ©rentes. Le protocole DNS s’en occupe parfaitement par une distribution progressive et trĂšs organisĂ©e de cette information cruciale Ă  des centaines de milliers de serveurs partout dans le monde. Mais cela demande toute de mĂȘme entre 24 et 48 heures. C’est parfois un peu plus rapide et vous en verrez peut-ĂȘtre vous-mĂȘme l’effet un peu plus tĂŽt que les autres internautes.

Etape 2 – Louer un espace de publication

(12 août 2006)

AprĂšs avoir rĂ©servĂ© un nom de domaine, votre site web n’est pas plus avancĂ© qu’auparavant semble-t-il. Il faut encore disposer d’un espace oĂč dĂ©poser l’information que vous allez mettre dans votre site web. Traditionnellement, cet espace va ĂȘtre louĂ© Ă  un hĂ©bergeur.

Note : il est vrai que vous pourriez acheter cet espace sous la forme d’un ordinateur ou d’un Ă©quipement particulier, mais cette solution est rarement applicable pour un site qui n’attend pas plus de quelques dizaines de milliers de visiteurs par jour (un site personnel risque souvent de ne voir que quelques visiteurs par jour).

Vous n’avez alors que l’embarras du choix. Il est mĂȘme parfois difficile de s’y retrouver tant le choix est large (il n’est que de voir les annonces qui sont sans doute prĂ©sentes sur cette page ; il n’y a probablement jamais moins de 4 offres en compĂ©tition pour votre attention ci-contre ou ci-dessus). Je n’en conseillerai qu’un mais il n’est pas rare de trouver une offre Ă©quivalente. Pour moi, il s’agira de OVH.com et je conseille une offre trĂšs bon marchĂ© mais trĂšs complĂšte qui s’appelle 20gp.

Quand je dis bon marchĂ©, remarquez que cela signifie 1,20€ par an (plus 1,20€ d’installation). Nous allons donc arriver Ă  un peu moins de 20€ de dĂ©pense pour la premiĂšre annĂ©e (en comptant la rĂ©servation du nom de domaine). Vraiment quelque chose Ă  portĂ©e de toutes les bourses qui ont pu acheter un accĂ©s Internet.

Nous pourrons ensuite penser Ă  Ă©tablir le lien entre le nom de domaine (toujours Lexyk.com dans notre exemple) et notre hĂ©bergeur juste payĂ©. Mais avant de le quitter pour passer Ă  cette nouvelle Ă©tape, il faut prendre soin de noter le nom et l’adresse du serveur DNS de l’hĂ©bergeur. C’est une information qui vous est normallement fournie dans le courrier Ă©lectronique qui confirme l’ouverture de l’hĂ©bergement que vous venez de payer.

Etape 1 – Un nom de domaine

(9 août 2006)

Si vous voulez crĂ©er un nouveau site web, le tout premier pas (parmi les Ă©tapes qui vont se succĂ©der de jour en jour) consiste Ă  rĂ©server un nom de domaine. Dans l’exemple que je vais utiliser tout au long du tutoriel que je prĂ©sente ici, je vais utiliser Lexyk.com qui est le nom du domaine oĂč je souhaite hĂ©berger un site de dictionnaire en ligne. Sans cela, aucun visiteur ne voudra jamais rendre visite Ă  votre site en acceptant de saisir une adresse aussi affreuse que http://192.168.1.1/. Ce n’est pas ce que la plupart des internautes s’attendent Ă  devoir tapper dans la barre d’adresse de FireFox, Opera ou Internet Explorer.

Il faut donc payer pour ce nom parce qu’il y a une entreprise commerciale (ou plus prĂ©cisĂ©ment un groupe de ces entreprises) qui fournissent l’infrastructure qui se cache derriĂšre la traduction transparente et automatique entre l’Ă©lĂ©gant www.lexyk.com et son affreux Ă©quivalent numĂ©rique. Cette traduction est géénralement connue sous le vocable de DNS (Domain Name Service).

Dans mon cas, j’ai utilisĂ© Gandi, un registrar français (ce vilain nom de registrar dĂ©signe ces entreprises commerciales qui fournisent les services d’enregistrement de noms de domaine). J’apprĂ©cie spĂ©cialement Gandi parce que leurs prix sont trĂšs raisonnables depuis de nombreuses annĂ©es (14€ TTC, par an) et qu’ils offrent une large gamme de services complĂ©mentaires (par exemple, la possibilitĂ© de ne pas crĂ©er un site web mais de disposer d’une adresse email). NĂ©anmoins, je n’avais besoin que du simple minimum: un nom de domaine et le service DNS de base.

Une fois payĂ© pour ce nom et le service de traduction trasnparente entre le nom de domaine (Lexyk.com) et une adresse numĂ©rique, nous sommes prĂȘts pour l’Ă©tape suivante (louer un espace de publication). Vous trouverez cela ici-mĂȘme dans trois jours.

Statistiques WordPress – Suite (Google Analytics)

(17 juillet 2006)

J’avais prĂ©cĂ©demment prĂ©sentĂ© mon opinion de plusieurs outils de collecte de statistiques pour site web (Alexa.com, Performancing metrics, Webalyzer). A cette Ă©poque, j’avais commencĂ© par signaler l’existence de Google Analytics, l’offre – toujours en Ă©valuation beta – du gĂ©ant amĂ©ricain des moteurs de recherche. Mais je n’avais pas pu l’Ă©tudier sĂ©rieusement faute de disposer d’une invitation par Google Ă  Ă©valuer le produit Google Analytics. Cette situation a Ă©tĂ© corrigĂ©e il y a un mois environ et j’ai ainsi pu me faire une meilleure idĂ©e de ce produit.

Exemple de rapport Google Analytics

(Lire la suite…)


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Dernière mise à jour : 8-sep-09

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