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Archive pour le thème 'Utiliser son reflex'


Les accessoires photo du SDF moyen

(10 février 2008)

Je suis récemment tombé sur deux bonnes idées pour le photographe (et le cinéaste) au budget vraiment limité. Elles sont suffisamment simples pour être immédiatement applicables.

Flash annulaire pour 1€

Pour la macro-photo et la proxi-photo, il faut souvent un flash. Mais il est difficile d’obtenir une belle lumière douce si votre flash est installé latéralement. Vous risquez de vous trouver contraint à un éclairage très dur provenant d’un côté et produisant des ombres fort déplaisantes. C’est justement pour cela que l’on a créé les falshes annulaires qui entourent l’objectif. Mais ils sont souvent bien chers pour l’amateur.

Maintenant, Strobist nous apporte une belle petite idée pour construire vous-même votre flash annulaire à partir d’un flash cobra tout à fait normal. Il faut découper un circle (ou plus exactement une ellipse) dans du carton blanc ou du métal dépoli pour réfléchir la lumière provenant d’un flash latéral (voir le schéma ci-dessous). En quelques secondes vous avez un flash annulaire sans rien changer à votre équipement photo actuel.

Un flash annulaire gratuit - diagramme

La lumière du flash vient du côté pour être renvoyée vers la sceène alors que l’objectif voit à travers le trou central.

La Steadycam du pauvre

Vous savez peut-être que la steady-cam est un accessoire assez lourd, mais très simple qui permet de stabiliser une caméra vidéo pour l’utiliser en marchant ou en courant. C’est d’un principe tellement simple que Johnny Lee en a créé une à partir de trois tuyaux de métal et un poids. C’est beaucoup plus sympa que les équivalents pro et vous pouvez simplement copier l’idée si vous ne voulez pas payer les 39$ (environ 30€) qu’il en demande.

Johnny Lee’s poor man’s steadycam

Idées plus anciennes

Si vous êtes attentif, vous vous serez souvenu que j’ai déjà présenté quelques idées similaires dans ces pages par le passé.

Le prix citron pour la TSA

(9 février 2008)

Homeland Security Advisory System - Threat levelsLa TSA (ou Transportation Security Administration ou Administration de la Sécurité des Transports) est en charge aux USA d’organiser un transport en toute tranquilité pour les personnes qui prennent l’avion dans les aéroports. Malheureusement, soit ils ont d’autres responsabilités très prennantes (ce qui est vrai) et ils n’arrivent pas à bien faire ce travail (ce qui est aussi vrai), soit ils sont parfaitement incapables d’assurer la sécurité des passagers (encore vrai).

J’ai été vraiment surpris par le nombre des histoires incroyables mais vraies sur lesquelles je suis récemment tombé à propos de leur incompétence démontrable. En voilà une liste destinée à vous faire rire (ou pleurer).

  • La TSA a ouvert un blog. Il est supposé aider les passagers. Il s’est rapidement retrouvé dans l’oeil du cyclone médiatique Internet. Ils se sont récemment excusés auprès de la blogesphere (sic) pour les vérifications arbitraires des gadget électroniques (au moins à San Francisco SFO, ils exigeaient de déballer la totalité des appareils électroniques et des câbles électriques pour inspection)
  • La TSA a une liste de (no-fly list) de personnes qui ne devraient pas monter dans les avions parce qu’elles sont soupconnées de terrorisme. Malgré le secret qui l’entoure on sait qu’elle est ridiculisée pour contenir des dizaines de milliers de noms vaguement en relation avec des terroristes (s’ils sont morts, comme Mohamed Atta connu pour avoir décédé le 1& septembre, ils ne sont même pas retirés de la liste) ou alors des noms terriblement communs qui rendent la vie impossible dans les aéroports pour des milliers de personnes innocentes. Comme Sam Adams, 5 ans, très certainement entrainé dans un camp Afghan malgré sa bonne bouille de bébé.
  • Tant que j’en suis à parler des visages, la TSA a commencé à entrainer/former ces agents à reconnaître certaines expressions du visage qui sont considérées comme nécessitant une inspection et des contrôles supplémentaires (dans un programme appelé SPOT (Screening Passengers by Observation Technique) qui n’est probablement qu’une couverture à peine discrète pour « sa gueule ne me revient pas »). Mais on ne vous dira pas s’il faut éviter de sourire ou de faire des grimaces au personnel de la TSA. Après ça, je ne peux m’empêcher de penser à George Orwell et son 1984 ( »facecrime« ) ou à Kafka et son Procés (ou comme dans le régime stalinien, votre comportement pouvait vous valoir l’arrestation mais sans pouvoir seulement identifier ce que l’on vous reprochait). Et quand on voit à quel point les agents sont mal formés…
  • A propos de formation, il est temps de mentionner les innombrables cas d’agents totu simplement incapable de manipuler vos effets personnels sans les répandre sur le sol. Je ne parlerai pas d’un T-shirt tombé au sol. Mais je pense à ces appareils photo et ces objectifs qui valent plus cher que le billet d’avion comme ici ou ici.
  • La TSA et les barbouzes anglais ont décidé que le transport de liquides était une menace terroriste grave. Même s’il s’agit du biberon de Benjamin, du Coca de Papa ou de la Vittel de Maman. Donc, maintenant, au delà de 100ml les liquides sont interdits en cabine (même s’il a été plus ou moins admis que le risque avait été largement exagéré). Sauf s’il sont dans un sac en plastique transparent. Qu’est-ce que cela a à voir avec la sécurité ? Où est la différence entre ces deux abtons de mascara ?

  • Terror Mascara Safe Mascara
    Images copyright of Crazy Aunt Purl

  • Même les pilotes en ont raz-le-bol avec procédures « de sécurité » de merde que la TSA a mis en place. [L'article lié fait une intéressante références à l'admission par des officiels de la Sécurité Britannique que les affirmations concernant "le complot de la bombe liquide" étaient mal cuits, imprécis et “malheureux.”
  • En vedette :

  • Le site web de la TSA est supposé aider les personnes qui souhaitent être retirées de la no-fly list mais le premier visiteur venu (et les élus américains) a pu se rendre compte qu'ils était truffé de bugs et de risques de sécurité sur les données, qu'il ressemble vraiment plus à un site d'escrocs avec toutes ses erreurs et bugs de sécurité qu'à un important élément de la sécurité d'Etat manipulant des données liées à la vie privée de millions d'américains.
  • Parfois, vous pouvez atterrir dans la no-fly list pour des raisons passablement obscures. Comme l'artiste Ramak Fazel ou le chanteur Cat Stevens.

Après cela, serez-vous vraiment surpris si je vous dit que :

Un chargeur sympa pour vos batteries (double et universel)

(6 février 2008)

Ne seriez-vous pas tenté par un chargeur de batterie, adaptable à toutes les sources (110V, 220V, allume-cigare 12V), prêt à recevoir simultanément deux types batteries, et n’importe quel type de batterie photo ou pas ?

Delkin Dual Universal Battery Charger est tout cela à la fois. Mais en plus, il a été conçu pour recevoir des plaques d’interface pour différents types de batterie qui au lieu de chercher à combiner le plus de types possibles (ça donne parfois des trucs inutilisables) vont du côté de la simplicité et du petit prix.

$54.99 pour le chargeur et $4.99 pour chaque plaque interface. Cool !

Sony et Sigma sur les zooms télés

(31 janvier 2008)

Les annonces d’aujourd’hui à Las Vegas présentent l’avantage de permettre de faire quelques comparaisons intéressantes. Je pense en particulier à deux optiques qui intéresseront les amateurs de sport, de photo animalière et jusqu’au portrait :

Sigma APO 120-400mm f/4.5-5.6 DG OS HSM

  • Sigma APO 120-400mm f/4.5-5.6 DG OS HSM
  • Sony 70-300mm f/4.5-5.6 G (SAL70300G)

Tous les deux visent la meilleure qualité possible pour une gamme d’application très large. Ils viennent en concurrence directe avec les offres équivalentes de Canon (EF 100-400mm f4.5-5.6L IS USM) et Nikon (F VR Zoom-NIKKOR 80-400mm f/4.5-5.6D ED), par exemple. Tous sont des zooms ouvrant jusqu’à f/5.6 (pour maintenir un excellent couplage avec l’autofocus), tous sont stabilisés (Sony utilise la stabilisation au boitier, bien sûr), tous couvrent le champ complet d’un 35mm (APS-C ou Full Frame acceptés), les prix tournent autour de 1000€.

Mais là où je vois Sigma venir au contact direct de la compétition (probablement essayant de limiter les coûts en réduisant un peu la gamme par le bas -là où seuls les portraitistes seront handicappés), je ne comprends pas bien le choix de Sony de rester limité à 300mm (seuls les portraitistes resteront satisfaits). Le portrait sera mieux servi par un zoom encore plus court, mais ouvrant plus. Ou par une optique fixe à la qualité superlative comme Sony (ex-Minolta) ou Zeiss sait les faire.

Il faudra voir les caractéristiques précises et la qualité des images produites (les produits déjà sur le marché sont parmi les meilleures optiques envisageables dans cette catégorie).

Canon color management guide

(29 janvier 2008)

Un guide (en anglais) publié par Canon pour vous aider à mieux maîtriser la couleur avec les appareils photo et les imprimantes de la marque.

Canon color management guide (fichier PDF de 2Mo)

Musée des appareils photo Canon

(6 janvier 2008)

Canon est un fabricant majeur d’appareils photo depuis des années déjà. Est-ce que cela valait la peine d’en faire l’objet d’un musée ? Je ne sais pas pas, mais ils ont décidé de ne pas attendre que quelqu’un d’autre s’y mette et Canon a ouvert un musée virtuel en ligne pour ses appareils photo : le Canon camera museum.

Le Camera Hall est une base de données de faits historiques à propos des appareils argentiques Canon, des appareils numériques, des caméras numériques et des objectifs.

Dans le Design Hall, redécouvrez le design des produits Canon à travers les années.

Le Technology Hall explique les nombreuses avancées technologiques incluses dans les appareils photo de Canon et vous emmène dans la visite virtuelle d’une usine d’objectif.

Et le History Hall présente des faits historiques à propos des appareils Canon et des technologies qui y entrent.

Batteries Lithium dans les avions – suite

(3 janvier 2008)

C’est encore plus complexe que ce que je croyais. Il ne s’agit pas d’interdire les batteries au Lithium de rechange dans vos bagages à main à partir du 1er janvier 2008. Au contraire : Ils ne veulent surtout pas vos batteries de reachange dans les bagages de soute. Et par « batteries de rechange » il faut entendre toutes batteries qui ne sont pas fixées à un équipement électronique (camera, appareil photo, ordinateur, etc.). Les batteries de rechange sont préférées dans les bagages à main.

C’est encore plus c… à mes yeux.Et ça va être quasiment impossible à imposer. Mais lors de votre prochain voyage aérien, je vous conseile de ddécider quoi faire avec vos batteries uniquement après avoir reçu l’accord du personnel de la compagnie.

Source : SafeTravel.

Les batteries sont interdites dans les avions

(31 décembre 2007)

Ca y est ! On y arrive. Les autorités qui régulent le transport aérien ont ajouté les batteries au Lithium dans la liste des objets interdits dans les bagages à main en avion.

Evidemment, les batteries au Lithium peuvent exploser. Mais de là à les interdire quand elles sont hors de l’appareil et qu’elles dépassent 2g de Lithium…

Photographes qui partez pour une équipée un peu longue : mettez-les en soute si vous ne voulez pas qu’elles finissent avec les armes à feu, les couteaux et les bouteilles d’eau minérale (à la poubelle).

Les questions à se poser à propos d’une photo

(31 décembre 2007)

Je constate souvent qu’il est possible d’améliorer ses propres photos en les regardant avec l’oeil extérieur du critique. Pour cela, parce que cela n’est pas toujours facile, j’ai créé une petite liste de questions que je me pose en regardant mes propres images.

Alors que certaines questions peuvent (et doivent) être posées au moment de la prise de vue, quelques unes peuvent encore servir plus tard au moment de trier ou développer les photos sur le PC. Mais n’attendez pas ce moment-là, posez-vous la question au moment d’appuyer sur le bouton :

  1. Suis-je assez près ? Trop de photos sont irrécupérables simplement parce que le photographe a choisi d’inclure tout le paysage, trop de choses. S’avancer vers le sujet aurait pu renforcer considérablement la force de l’image, aurait attiré l’attention sur les éléments importants. Ne pensez pas que cela peut être corrigé plus tard (sur Photoshop). Ce n’est pas qu’une question de pixels et de recadrage, mais de plongée plus intense dans le sujet lui-même.
  2. D’où vient la lumière ? Photoshop ne corrigera aucune des erreurs grossières d’éclairage que je fais quotidiennement. Il faut vérifier que les parties intéressantes du modèle sont correctement éclairées, que des ombres profondes et disgracieuses ne viennent pas en rompre les formes, qu’une lumière trop dure ne vient pas faire cligner les yeux ou dessiner des traits inélégants sur les façades d’un immeuble. Il ne s’agit souvent que d’attendre un peu la meilleure lumière (ou de se déplacer).
  3. A quoi ressemble l’arrière-plan ? Tant de photos sont condamnées par un arrière-plan disgracieux ou inadéquat. Il faut jouer sur l’ouverture de l’objectif de votre bridge ou de votre reflex, pour valoriser un arrière-plan (fermer le diaphragme – grandes valeurs d’ouverture) ou pour le gommer dans le flou (ouvrir le diaphragme – petites valeurs d’ouverture).
  4. Foz do Iguaçu - Chutes dA quoi ressemble le premier plan ? N’allez pas croire que c’est seulement le contraire du conseil précédent. Il y a plus. Dans certains cas, c’est le premier plan qui va faire toute la photo, qui va lui apporter sa profondeur. C’est plus particulièrement le cas en photo de paysage. Presque toutes les superbes photos de paysages (y compris les panoramiques si vantées ces derniers temps) prennent les premiers plans en compte en ajoutant un ou des éléments élégants ou complémentaires. Si vous faites des photos de paysages, c’est sans doute le point le plus important à garder à l’esprit.
  5. Changer de perspective va-t-il améliorer la photo ? Souvent, il suffit de tourner autour du sujet pour améliorer la photo. En haut, en bas. A droite, à gauche. Plus près, plus loin. Votre modèle sera différent. Pour les photographes animaliers, j’ajouterai un conseil : prenez toujours une première image « par sécurité » avant de vous déplacer ; l’animal sauvage ne prévient pas avant de s’en aller définitivement. (Je me surprends souvent à tirer 10 ou 20 photos médiocres tout en me déplaçant ; la bonne image, celle dont je suis satisfait, est alors parmi les 2 ou 3 dernières, si j’ai été suffisamment discret pour être accepté à proximité de mon modèle).
  6. Dois-je tenir l’appareil différemment ? N’en abusez pas, mais grâce à la fonction LiveView des reflex de cette fin d’année et de presque tous les compacts, il est facile de déplacer l’appareil photo (au dessus d’une foule ou en dessous de vos genoux). Néanmoins, le conseil principal est de penser à tourner l’appareil : une image en vertical/portrait plutôt qu’en horizontal/paysage ? Cela complémente bien la question du cadrage. Et cela peut parfois sauver une image médiocre au moment du tri de retour à la maison.
  7. Où est la mise au point ? Qu’est-ce qui est au point ? Qu’est-ce qui est flou ? Choisissez avec attention. Pour les photographes qui pratiquent le portrait ou la photo animalière, je conseille de faire le point sur les yeux. Pour la photo de paysage, il est souvent utile de ne pas faire la mise au point à l’infini un peu en avant et d’exploiter la profondeur de champ pour étendre la zone nette des plus lointaines formes jusqu’à un premier plan intéressant. A mon avis, ce point est quasi-impossible à corriger utilement de retour sur son PC. C’est la raison principale qui me fait jeter des images lors du tri (pas assez de croustillant, flou, bougé, mal mis au point, etc.)
  8. Antelopes on the savanahLes couleurs sont-elles bonnes ? Même si les formes du sujet peuvent beaucoup, les couleurs doivent être là : soit se complétant, soit s’opposant, pour raconter leur propre histoire.
  9. Comment sont les surfaces, les matières ? Cela vient sans doute de mon arrière-plan de photographe en noir et blanc, mais même en photo couleur, il faut toujours regarder les surfaces. Leur structure propre offre un choix considérable : rayures, angles, lignes, points, tâches, grains, etc. Une planche de bois ne prend tout son sens que si sa surface est parcourue de formes et de lignes riches, en couleur comme en N&B.
  10. Quelle histoire cette photo va-t-elle raconter ? Les gens, les maisons, les plantes, les montagnes de la photo doivent s’assembler pour raconter une histoire perçue au premier coup d’oeil. Pour la photo de nature, je me trouve souvent en train d’attendre un peu plus pour permettre à un autre animal d’entrer dans le champs ou de changer de posture.
  11. Règle des tiersOù se focalise l’attention ? L’oeil sera naturellement attiré par les zones de force de l’image. Pensez à y placer les éléments les plus intéressants pour le renforcer en utilisant les points focaux de « la règle des tiers« . L’oeil ira plus facilement de l’un à l’autre de ces point pour parcourir les points de tension de votre image.
  12. Le cadrage est-il assez fort ? Cela peut souvent être un peu arrangé par un léger recadrage sous Photoshop. En exploitant les millions de pixels à notre disposition, on peut retirer quelques éléments indésirables, mais dès le déclenchement, il est possible de s’assurer que le cadrage fait du modèle le vrai héros de l’image.

Plus tard, quand vient le temps de développer l’image (sur votre PC) ou même celui de trier/sélectionner les images à garder, vous pouvez vous poser les mêmes questions. Mais c’est souvent trop tard. J’essaye de les garder à l’esprit quand j’ai le doigt sur le déclencheur. Et cela a amélioré sensiblement la qualité de mes photos.

LightZone is de retour pour Unix/Linux

(29 décembre 2007)

Vous souvenez-vous de mon article sur LightZone pour Linux ? Malheureusement, vous aviez peut-être aussi remarqué qu’un peu plus tard LightCrafts en avait interrompu la distribution.

Néanmoins, après une pétition sur les forums, cela a à nouveau changé et la version 3.3 beta de LightZone pour Linux est encore disponible en libre téléchargement.

Il reste difficile d’être 100% sûr que la version 3.3 finale sera librement téléchargeable dans le futur, mais je reste persuadé que c’est une bonne solution pour LightCrafts afin d’élargir la distribution payante de cet excellent outil pour les photographes numériques : LightZone.

L’université de la batterie

(28 décembre 2007)

BatteriesQuand vous êtes à la recherche d’informations précises sur les piles et les batteries, une recherche sur Internet va probablement vous diriger vers touts sortes d’approximations et d’informations imprécises. J’ai eu le plaisir de découvrir récemment un site web qui repose visiblement sur des faits et une bonne connaissance technique totu en restant parfaitement lisible. Son nom ? BatteryUniversity.com. J’aime beaucoup les articles en 3 parties qui donnent plein de détails (en anglais et avec une traduction en Allemand). Vous y apprendrez tout ce que vous n’osiez même pas demander sur les technos, l’effet mémoire (ce qu’il est et ce qu’il n’est pas), sur les applications (y compris des détails sur les voitures hybrides et les voitures électriques ou plug-in hybrid cars).

Je vous invite à jeter un oeil à la Partie 2 du livre qui y est associée pour apprendre comment prolonger la durée de vie de vos batteries et piles (l’anglais utilise le même mot pour ce que les francophones séparent en deux). Ca vaut la peine de le garder dans ses favoris Internet.

Maîtriser son reflex – Guides de LifeHacker

(26 décembre 2007)

LifeHacker a publié (en anglais) une série d’articles à propos des bases techniques pour utiliser son appareil photo reflex numérique. Ca vaut la peine d’être lu par tous ceux qui ne se considèrent pas photographe pro.

Et puis, ça peut servir après votre cadeau de Noël.

Faites-vous vos sauvegardes ?

(26 décembre 2007)

Un backup, une sauvegarde, ce n’est presque rien, mais cela peut vous aider, vous sauver. Depuis quand n’avez-vous pas fait votre dernier backup ?

Quelques idées :

  • Penser à copier le contenu de la carte mémoire flash de l’appareil photo (surtout si vous y mettez beaucoup d’images JPEG)
  • Copier les données du PC sur un disque externe
  • Envoyer les données importantes sur un compte email séparé (et les y laisser)
  • Utiliser WP-Database-Backup pour sauvegarder votre site web WordPress
  • Utiliser gratuitement DriveImage XML pour faire une copie-image d’un disque dur entier


YouTube link to DriveImage XML tutorial

Il est temps de commencer à penser sérieusement aux bonnes résolutions de l’année 2008.

Pixels chauds, pixels cuits, la solution Minolta/Sony

(12 décembre 2007)

Konica-MinoltaParfois, sur un appreil photo numérique (APN), il apparait un petit défaut sur le capteur. Cela se traduit par un pixel ou deux qui sont forcés en noir, en couleur (chaud) ou en blanc (cuit). Ce n’est généralement pas bien grave, mais ça peut être tr-s désagréable dans certains cas.

Pixel blanc / white pixel - Konica-Minolta Dynax 7DSur mon bon vieux Konica-Minolta Dynax 7D, toujours aussi fringuant, j’avais remarqué à mon retour de la ballade au Brésil du mois dernier que j’avais des photos parmi les 2500 prises à cette occasion avec deux pixels blancs dans le tiers supérieur de l’image. Ce n’était guère gênant quadn cela tombait dnas le ciel clair, c’était à peine visible, facile à gommer et automatiquement effacé par la remise à la taille pour afficher les images sur le web. Mais pour certaines images dont je voulais garder toute la taille et qui n’avaient pas une zone claire en haut de la photo, cela devenait ennuyeux d’avoir à faire un lissage manuel (cela se voyait trop à haute résolution).

Facile à corriger ne ovulant pas dire acceptable, j’ai essayé de trouver une solution logicielle sur Internet. Mais j’ai trouvé encore mieux. Il semble que les appareils photo numériques Minolta, Konica-Minolta et sans doute Sony partagent une stratégie commune pour régler le problème des pixel chauds ou des pixels morts. Apparemment, une fois par mois, à l’extinction, l’appareil va prendre automatiquement une image noire et y chercher les pixels cuits pour mettre à jour sa carte interne des pixels morts. Cette extinction se remarque par le fait qu’elle dure un peu plus longtemps qu’à l’habitude (la LED rouge clignote un peu plus longtemps), mais après cela le problème est corrigé.

Tout indique que si vous voulez le faire vous-même, le plus simple est de changer la date dans les menus de votre appareil, l’avancer au dela du premier jour du mois prochain, d’éteindre l’appareil (laisser la LED rouge jouer sa petite danse), puis rallumer l’appareil, prendre une photo, ramener la date à aujourd’hui et éteindre l’appareil à nouveau.

Sony logoAprès cela, votre appareil photo Minolta/Sony a mis à jour sa carte des pixels morts et sait où les trouver. C’est ensuite tout à fait automatiquement qu’il va les retirer de chacune des images et les remplacer par une interpolation à partir des pixels adjacents. Au lieu d’un vilain bouton blanc, vous subissez une perte microscopique et invisible de la résolution (un pixel de moins parmi 6 à 12 millions, ça doit être acceptable, non ?).

Sympa ! Ca marche avec tous les appareils de la marque. Aucun besoin d’un logiciel compliqué à installer sur votre Mac ou PC.

Objectif fish eye du pauvre

(3 décembre 2007)

Si vous cherchez toujours de nouvelles images mais que la qualité n’est pas un critère incontournable (c’est à peu près le profil des acheteurs qui se sont précipités sur le Lens Baby), vous pouvez construire votre propre objectif de type ultra-grand-angle (fish eye) avec un oeilleton de porte et un capuchon d’objectif pas cher.

Fish eye image

Le résultat est aussi mauvais que l’on peut le prévoir. Il faut corriger les couleurs. Mais le prix est imbattable.
Ca ressemble à peu près à ça :
(Lire la suite…)

Léopard vu par le photographe numérique

(28 novembre 2007)

Logo Apple bleuVous tous, lecteurs amoureux d’Apple, de photographie et de langue anglaise, serez réjouis de savoir qu’Henrik Paul a écrit un bon article sur l’utilisation du nouveau système d’exploitation Apple MacOS 10.5 (nom de code Léopard) par le photographe numérique.

PD70X, videur de cartes, et après ?

(6 novembre 2007)

Question : J’ai vu que vous utilisez le CompactDrive PD70x , videur de cartes que je pense acheter. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : J’en pense beaucoup de bien comme vous avez pu le lire. Mais à ma connaissance, on ne peut plus le trouver à la vente. Par contre, qui semble conserver les avantages de son prédécesseur, il y a maintenant l’HyperDrive Space qui ré-utilise la quasi-totalité de l’excellente électronique du CompactDrive PD70X. HyperDrive space est disponible à la boutique Photim entre 200€ et 300€ selon la capacité.

Dans tous les cas, l’emploi d’un videur de cartes est fortement recommandé si vous utilisez le format RAW de votre reflex numérique (les images prennent beaucoup plus de place que si vous vous limitez à des formats JPEG).


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Dernière mise à jour : 8-sep-09

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