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Livres d’Ukiyo-e par Kitagawa Utamaro

(26 juillet 2009)

Un ami a récemment acheté une reproduction de gravure japonaise. En voyant cet article de BibliOdyssey, a propos de la gravure sur bois de Kitagawa Utamaro, je me suis dit qu’il fallait que je partage quelques images de cet artiste.

Kitagawa Utamaro (1753-1806)

Kitagawa Utamaro (1753-1806)

Kitagawa Utamaro (1753-1806)

Kitagawa Utamaro (1753-1806)

Japon : pêche à la baleine pour des raisons scientifiques

(12 juin 2008)

J’ai beaucoup aimé ce dessin.

Japanese whale menu

Les japonais reprennent la pêche à la baleine pour ‘raisons scientifiques’.

L’objet de la recherche.

La publication qui en résulte : Menu (tempura de baleine, rouleaux de baleine, sashimi de baleine).

Combats d’insectes japonais

(5 janvier 2008)

Amateurs de sports de combat et d’arts martiaux, admirez ces insectes qui se battent devant les caméras japonaises. Plus de 20 combats. Des combinaisons incroyables.


INTRODUCTION


Encore plus ci-après :
(Lire la suite…)

Film gratuit : Rashômon

(21 février 2007)

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Aujourd’hui, je veux vous présenter un film-événement, un des monstres sacrés du cinéma mondial, une merveille de 1950. Rashômon est un des films les plus marquants de son époque, mais reste aujourd’hui encore une pépite étonnante à la fois par son contenu et par sa forme. Akira Kurosawa n’est pas n’importe quel cinéaste, c’est l’auteur de Yojimbo (le garde du corps) qui a inspiré aussi bien Pour une poignée de dollars avec Clint Eastwood que Last man standing avec Bruce Willis (le moins bon des trois). C’est aussi l’auteur des Sept samurais qui sera repris quasi-intégralement dans le western des Sept mercenaires.

Mais Akira Kurosawa n’a pas été qu’un cinéaste japonais, il a surtout été à l’origine d’une véritable révolution du cinéma japonais du 20e siècle. Il y a introduit des techniques et des idées venues de l’Occident (un peu comme Hokusai avait intégré les peintres impressionnistes dans ses estampes), et il en a fait un cinéma d’exception où tout est bon. Rashômon est bien de cette catégorie. Une même histoire, racontée de différents points de vue, prend la dimension de quatre histoires emmêlées. Chaque angle de prise de vue apporte une teinte et une perception distinctes. Le spectateur va être pris dans les mouvements du cinéma et l’on perçoit directement comment il n’y a pas de point de vue idéal, comment le cinéma (et le cinéaste) raconte une histoire personnelle simplement en posant la caméra en un lieu plutôt qu’un autre.

Mais ce sont aussi trois drames d’êtres plongés dans leur environnement, leur culture, leurs préjugés et ceux de leurs contemporains. L’émotion est profonde sans jamais devoir pencher vers la mièvrerie.

On retiendra que Rashômon a été la raison de la création de l’Oscar du meilleur film étranger. Un film qui brise tellement de tabous cinématographiques, tout en étant attractif pour le plus grand public, qu’il méritait d’avoir une catégorie pour lui tout seul aux Oscars d’une industrie cinématogrpahique hollywoodienne toute puissante.

Synopsis

Toshirô Mifune y joue un bandit qui est accusé du meurtre d’un homme. Mais a-t-il aussi violé la femme de sa victime. Quatre témoins (dont le bandit et ses victimes) vont raconter la même séquence d’événements. Chacun va colorer différement son récit en fonction de ses souvenirs plus ou moins complets et de ses ajouts plus ou moins nombreux. Où est la vérité ? Que sont les souvenirs ?

Après cela, vous pourrez revoir Pulp Fiction (un film que j’adore) et percevoir combien il est difficile de retrouver l’élan de Rashômon.


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Dernière mise à jour : 8-sep-09

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