Ségolène étonne sur la licence globale

Et oui ! Ségolène Royale a failli exprimer une opinion précise sur le sujet de la gestion numérique des droits d’auteur et malgré l’imprécision de son propos, il y avait une surprise. Alors que la plupart des acteurs politiques ont entendu que la licence globale (libre téléchargement contre un paiement forfaitaire mensuel) serait d’une application très risquée pour l’industrie cinématographique, elle semble avoir adopté une position favorable.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. La SACD (société des auteurs et compositeurs dramatiques) et l’ARP (société civile des auteurs, réalisateurs, producteurs) ont rapidement rappelé leur opposition permanente et leurs arguments contre l’application de toute licence globale dans le cadre du cinéma. Exactement à l’inverse, Alliance Public Artistes (qui regroupe la CLCV, UFC Que Choisir, les Audionautes, l’Adami, la Spedidam, etc.) reprend la balle au bond et réclame la reprise de la réflexion dans ce domaine alors que la loi DADVSI n’est toujours pas votée (elle revient du Sénat).