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Et si Daesh ne disparaissait pas…

(23 juillet 2015)

C’est la question assez terrible mais aussi assez troublante que pose Stephen M. Walt sur Foreign Policy dans un article intitulé « What Should We Do if the Islamic State Wins? » (Que faire si l’Etat Islamique gagnait ?)

L’auteur ne répond pas tant à la question qu’il la pose mais je trouve assez utile de partir de son postulat : Daesh ne va pas forcément disparaître parce que nous l’espérons (ni parce que c’est un groupe assez monstrueux). Il en faudrait bien plus pour éviter que le groupe qui s’intitule « Etat Islamique » ou « Califat » ne devienne réellement un état islamique stable et installé à cheval entre l’Iraq et la Syrie, ce qu’il est peut-être déjà en train de faire malgré les efforts internationaux.

Comme Stephen M. Walt, je ne tiens absolument pas à ce que cela arrive, mais il vaut sans doute mieux commencer à exercer son intellect sur les hypothèses les moins plaisantes. Et j’espère rencontrer d’autres auteurs dans cette même veine (et avec des propositions de réponse).

Pinnipèdes

(30 juin 2015)

Ne sont-ils pas mignons ces pinnipèdes ?

Le photographe surfeur le plus froid au monde

(2 juin 2015)

Chris Burkard est totalement givré, et c’est un photographe de surf qui a décidé d’explorer les vagues les plus froides du monde. Il en a rapporté des images, des vidéos et une présentation TED (en anglais) proprement exceptionnelles :

Tout sur l’État Islamique

(24 mai 2015)

Il est facile de présenter l’État Islamique comme un monstre sanguinaire et de s’arrêter là. Cette attitude a deux défauts majeurs à mes yeux :

  1. Comme toutes les approches manichéennes, elle ne permet pas de comprendre, elle ne permet pas de déterminer d’où vient Daesh ou l’État Islamique. Elle se contente de condamner, de préférence au vu des spectacles sanguinaires (qui sont offert en pâture par ses membres eux-mêmes dans le cadre de leur propre propagande).
  2. Pire, sans comprendre ce qu’est l’État Islamique (ou ISIS selon l’appellation américaine), il y a peu d’espoir d’arrêter le phénomène et de le contraindre ou de le contenir.

Dans cette optique, j’ai trouvé deux articles passionnants (malheureusement en anglais, mais ils valent l’effort de lecture) qui essayent d’apporter de la lumière sur un sujet qui reste complexe. L’un essaye de déterminer les modes de fonctionnement de l’État Islamique (un fonctionnement sectaire, mais pas arbitraire ; une organisation rigide imposée par des règles tirées de la lecture du Coran) afin de définir les axes qui permettraient de s’y opposer efficacement (et qui explique pourquoi certaines approches sont totalement sans effet). Écrit par Graeme Wood, publié sur The Atlantic, What ISIS really wants (ce que veut vraiment l’État Islamique), il s’agit d’une lecture longue mais passionnante.

L’autre s’intéresse plus particulièrement aux structures du pouvoir dans une organisation qui est mal connue du grand public (même si l’on nous parle parfois des succès de la coalition pour éliminer certains de ses dirigeants), et il est écrit par Adrian Lewis pour BBC : Islamic State: How it is run.

Chacun de ces articles est à lire à tête reposée pour en tirer tout l’intérêt possible mais je pense qu’ils sont utiles à ceux qui veulent d’abord comprendre avant de se faire une opinion et avant de proposer des actions.

Micro-crédit : ma propre expérience

(3 mai 2015)

Selon la règle, le micro-crédit consiste en l’attribution de prêts de petits montants à des micro-entreprises ou des individus. Le principe avait été présenté au monde par le Bangladais Muhammad Yunus et à la banque qu’il a créée, la Grameen Bank. Cela leur a valu à tous les deux rien moins qu’un prix Nobel de la Paix.

On pourrait avoir l’impression que tout cela est loin de nous (le Bangladesh !) mais il y a moyen de participer via Internet. Un site web, Kiva, vous propose de participer vous aussi en prêtant de l’argent (sans intérêt pour vous) à des personnes partout dans le monde.

KivaKiva recrute des petits établissements de crédit partout dans le monde et les met en contact avec des internautes qui veulent agir, à partir de 25$.

Il n’y a rien à y gagner pour vous, pour moi. Il y a un petit risque de voir un emprunteur ne pas rembourser (les intempéries, la maladie, sont des causes courantes pour les cas que j’ai pu observer). Mais comment ne pas se sentir obligé d’utiliser quelques dizaines d’euros pour aider des personnes qui n’ont pas autrement accès à nos grandes banques internationales (qui ne prêtent déjà pas souvent à des européens qui ont les moyens, à vous, à moi, à Ben Bernanke) ?

Depuis 2011, je prête ainsi de petites sommes, qui me sont ensuite remboursées, puis que je peux prêter à nouveau. Deux fois, il est vrai, l’emprunteur n’a pas tout remboursé. Une fois, il a mis bien plus de temps que prévu. Mais, j’ai bien peur de considérer que c’est un bien petit prix à payer pour changer une vie ou pour transformer les perspectives d’une famille ou d’un groupe.

Pourquoi vous n’essayeriez pas ? Il suffit d’aller sur Kiva et de leur envoyer un minimum de 25$ (pourquoi pas 50€ ?)

PS : Je ne gagne rien si vous suivez les liens que je mets ici (sauf la satisfaction éventuelle de voir des gens suivre mes conseils).

Vitesse accélérée jusqu’à 8848m (Everest)

(27 avril 2015)

L’Everest est très haut.

Non. C’est le plus haut point à la surface de la Terre et il se trouve à 8848 mètres au dessus du nieau de la mer.

Sentez-vous vraiment à quel point c’est haut ? C’est trop pour percevoir complètement cette altitude. C’est pourquoi Richard Johnson, Bonnie Berkowitz et Lazaro Gamio ont créé une page web avec une représentation graphique tout en longueur pour représenter une telle hauteur. CA se visite à Scaling Everest. Balayer toute la hauteur de cette montagne va peut-être vous donner une meilleure impression de l’invraisemblable altitude où les alpinistes (les plus chevronés) doivent aller pour vaincre le plus haut sommet (ou ses voisins de plus de 8000).

Quand vous aurez fini de prendre l’échelle de ce pic gigantesque, vous pourrez finalement prendre votre envol pour vous rendre à son sommet en hélicoptère avec la vidéo suivante publiée par NatGeo :

A vous couper le souffle !

Sources : GeekPress & Beyond the Edge.

Costa Rica : Colibris en vol 3/3

(16 avril 2015)

Colibri de Cuvier

Colibri de Cuvier

Colibri de Cuvier

Colibri de Cuvier

Colibri de Cuvier

Colibri de Cuvier (Phaeochroa cuvierii, Scaly-breasted Hummingbird).
Costa Rica, 2015.

Costa Rica : Colibris en vol 2/3

(15 avril 2015)

Le joli nom de ce colibri (Ermite à gorge rayée) semble relativement difficile à confirmer au vu des photos, au moins pour l’ornithologue béotien que je suis. Mais c’est encore pire quand on le voit en vol (avant de détailler les photos sur l’ordinateur).

Ermite à gorge rayée

Ermite à gorge rayée

Ermite à gorge rayée

Ermite à gorge rayée

Ermite à gorge rayée (Phaethornis striigularis, Stripe-throated Hermit).
Costa Rica, 2015.

Costa Rica : Colibris en vol 1/3

(14 avril 2015)

Admirez le joli nom de ce colibri : Ariane à ventre gris.

Ariane à ventre gris

Ariane à ventre gris

Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl, Rufous-tailed Hummingbird).
Costa Rica, 2015.

Basiliscus basiliscus

(12 avril 2015)

Basiliscus basiliscus

Basiliscus basiliscus.
Costa Rica, 2015.


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