Musique gratuite dans le domaine public

Musopen est un dépôt en ligne de musique gratuite organisé par une communauté active. Il a été lancé par un étudiant en musique et en économie nommé Aaron Dunn.

Ce site web prend de la musique qui est dans le domaine public, c’est-à-dire qui appartient maintenant à la communauté humaine, la fait enregistrer par des individus ou des orchestres amateurs dans tous les Etats-Unis et la met à disposition pour un téléchargement gratuit depuis le site web.

5 comments for “Musique gratuite dans le domaine public

  1. Bois
    21 avril 2009 at 12:29

    Bonjour !

    Comédien et metteur en scène, je cherche de la musique
    gratuite pour « colorer » certains passages de mon nouveau
    spectacle.

  2. Osthato
    27 avril 2009 at 11:19

    Bonjour,
    La question n’est pas de trouver de la musique gratuite, mais de la musique libre de droit. Tu peut soit utiliser de la musique qui appartient au domaine public, soit de la musique sous licence libre c est a dire que les artistes ont choisis de la distribuer librement, jamendo (www.jamendo.fr) ressence ce genre d’artiste et de musique.

  3. 27 avril 2009 at 20:29

    En effet, Jamendo propose de la musique contemporaine libre de droits. Musopen propose de la musique plus ancienne et libre de droits. Très complémentaires, donc.

  4. 16 juin 2009 at 22:19

    Une pianiste interprétera des œuvres de Mozart,Beethoven, Schubert, Liszt, Bizet, Rimsky-Korsakov, Rachmaninoff, Scriabin lors d’un récital humanitaire qui se fera au profit de notre projet humanitaire de construction d’écoles, centres de santé et hôpitaux (entre autre) au Congo ce 19 juin 2009 à 20 h en l’église d’Orbais.
    Y a t’il un droit de « SABAM » à payer…si oui, pouvez-vous me faire parvenir les documents ad hoc.Dans le cas contraire, me le faire savoir.
    D’avance un grand merci

    Michel Wathelet, Genval

  5. 17 juin 2009 at 18:11

    L’interprétation publique appelle paiement de droits. Mais je suppose que Mozart et consorts sont dans le domaine public (75 ans après le décès de l’auteur).

    Dans tous les cas, il faut contacter directement les organismes concernés (Google est ton ami !)

    Par ailleurs, je retire les coordonnées personnelles qui ne sont pas à publier (de manière générale) sur un site web qui les garderait probablement définitivement.

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