Nous ne voyons pas souvent les scénarios des films que nous aimons. Il est vrai qu’ils sont rarement passionnants sauf quand ils proviennent d’Alfred Hitchcock (qui était un maniaque de la préparation détaillée) ou quand ils décrivent par le menu un film d’animation.
The Wall, le film d’Alan Parker créé avec l’album éponyme de Pink Floyd reste un monument d’animation graphique. Mais vous pouvez aujourd’hui consulter (en PDF) les pages de préparation de Roger Waters et Gerald Scarfe, le scénario original.
Trevor Cawood est un metteur en scène qui a été remarqué pour un certain nombre de films courts dans le monde de la publicité. Personellement, j’ai retenu des pubs pour Citroën et pour GMC. Mais vous devriez aussi le retenir pour sa participation active aux effets spéciaux de films comme The Matrix Reloaded (Matrix 2) ou The Matrix Revolutions (Matrix 3). Mais en 2007, il a dirigé un petit film que ‘javais trouvé il y a quelques temps déjà.
Synopsis
Un simple employé de bureau semble avoir été choisipar une impresionnante créature de ciment (un golem ?). Suivi et surveillé en permanence, il doit apprendre à vivre avec.
Pour ceux qui ne l’aurait pas encore remarqué, une majorité écrasante des génériques des films de Woody Allen sont écrit dans une seule et même police de caractères, Windsor.
Apparemment, cela provient d’une unique conversation avec Ed Benguiat, typographe américain renommé, dans laquelle Allen voulut savoir ce qu’était une bonne police typographique.
La plupart d’entre nous restons impressionnés par la puissance des grandioses prédateurs marins que sont la plupart des requins. Même s’il est rare de pouvoir les photographier dans de bonnes conditions, on voit parfois bien ces animaux étonnants. Récemment, j’ai regroupé quelques images que je voulait partager avec vous.
L’un des plus grands esprits et des meilleurs auteurs du 20e siècle vient de s’éteindre. Arthur C. Clarke était connu pour certains de ses livres reconnus par la multitude (pensez simplement à 2001, l’odyssée de l’espace et à la collaboration qui s’ensuivit avec Stanley Kubrick pour le film éponyme). Pourtant pour certains, la renommée ne s’étendait guère au delà des rangs des amateurs de Science Fiction (Rendez-vous avec Rama, Les fontaines du paradis, par exemple).
Mais Sir Arthur C. Clarke était aussi l’auteur de certaines avancées scientifiques indéniables comme l’observation de l’intérêt du satellite géostationnaire pour les télécommunications à partir de l’espace. Je garde vif le souvenir de la lecture de son Interplanetary Flight; an introduction to astronautics (vol interplanétaire ; une introduction à l’astronautique), dans lequel dès 1950 il décrivait et défendait sans hésitation des concepts comme la fusée à étages ou le satellite géostationnaire.
Le vieil homme (né le 16 décembre 1917) vivait à Sri Lanka où il pouvait profiter toute l’année du plaisir de la plongée en mer.
La Science Fiction est à jamais transformée par son passage.
Arthur C. Clarke est mort à l’age de 90 ans de complications respiratoires liées aux conséquences d’une polio qui l’a tenu dans un fauteil roulant pendant ses dernières années.
Si le héros commence à danser dans la rue, soudainement, tout le monde connaît les pas et les enchainements.
Toute voiture touchée par une balle de fusil se transforme instantanément en une boule de feu incandescente, toute trainée de carburant enflammée mène à une explosion.
Une fille moche n’a qu’à enlever ses lunettes et libérer ses cheveux pour devenir un brillant top model.
Si vous regardez une femme avec un regard langoureux, la musique se met immédiatement à jouer (même quand il n’y a pas de chaine HiFi dans la pièce). Pratique, non ?
Dans les poursuites de voiture, il suffit de foncer à travers les carrefours pour que tout le monde s’arrête et vous évite dans un crissement de pneus. Plus besoin de ralentir au feu rouge…
Dans les poursuites de voiture, il suffit d’accélérer pour franchir des espaces vides (la gravité semble ne pas avoir d’effet à condition d’appuyer suffisamment fort sur la pédale !)
Le premier coup de matraque assome systématiquement l’adversaire du héros ou le fait voler à travers la pièce comme une boule sur une table de billard.
Il faut une avalanche de coups pour que le héros cède lui-même à ses adversaires.
Tous les ordinateurs ont quinze années d’avance sur la technologie actuelle (pas de triste boîtier gris, mais des façades de lumières clignotantes ou des interfaces graphiques 3D impressionnantes).
Les méchants sont toujours faciles à reconnaître. Ils sont vilains, sales et grimaçants. On se demande pourquoi les policiers ne se servent pas de cet indice dans les films alors que le délit de faciés est si pratique dans nos rues.
Quand un héros monte dans un vaisseau spatial inconnu, il n’a aucun mal à trouver la poignée de porte, les commandes du vaisseau et la radio hyper-spatiale.
Quand on voit une explosion distante, le son n’est jamais décalé (la vitesse du son serait égale à la vitesse de la lumière ?).
La radio-activité vous fait briller dans la nuit (c’est pratique parce qu’autrement on ne la verrait pas – Ce sont les époux Curie qui auraient préféré savoir qu’il suffisait d’éteindre la lumière !)
Dans le vide de l’espace, les sons sont assourdissants : le hurlement des moteurs de vaisseaux spatiaux sont audibles dans la moitié de la galaxie malgré l’absence d’atmosphère pour les transmettre.
Un policier ne résoud une affaire qu’après avoir été viré pour insubordination.
Même en ligne droite, s’il faut conduire une voiture, vous devez continuellement tourner le volant à droite et à gauche, sans regarder devant vous.
Les blessures du héros ne le font pas souffrir, sauf quand une jolie femme essaye de nettoyer la blessure.
Alors que tout un chacun commence à comprendre que le Blu-Ray a d’ores et déjà gagné la bataille pour la prochaine génération de DVD, l’autre concurrent voit ses produits abandonnés en masse sur eBay. Si vous voulez (encore) acheter un lecteur de HD-DVD, c’est la fête : allez sur le site de ventes aux enchères eBay et vous y trouverez des dizaines de lecteurs en vente à des prix incroyables.
Le seul problème (et la raison principale pour toute cette agitation) : plus aucun consommateur raisonnable ne veut garder sur les bras son lecteur HD-DVD alors que l’on s’attend à ce que le parrain de cette technologie (Toshiba) annonce son abandon dans les jours prochains.
Si, comme moi, vous êtes un photographe qui n’oserait pas se lancer dans la vidéo, vous pouvez quand même y penser à condition de monter vos photos en séquence vidéo en accéléré. Néanmoins, ce n’est pas si facile que cela, et il ne suffit pas de bourrer des images dans un progiciel.
Quand vous penserez avoir maîtrisé la technique, réfléchissez un peu plus et allez voir l’exemple ci-dessous qui a été créé par Lucas Oleniuk, photographe au Toronto Star. Il a pris 20 000 photoss, les a assemblées en 20 séquences d’une journée pour re-visiter le sujet lanscinant du réchauffement climatique de notre planète.
Les stars du monde entier sont poursuivies par les paparazzi. Parfois ceux-ci parviennent même à obtenir des images aux rayons X. En voici quelques preuves :
Je suis récemment tombé sur deux bonnes idées pour le photographe (et le cinéaste) au budget vraiment limité. Elles sont suffisamment simples pour être immédiatement applicables.
Flash annulaire pour 1€
Pour la macro-photo et la proxi-photo, il faut souvent un flash. Mais il est difficile d’obtenir une belle lumière douce si votre flash est installé latéralement. Vous risquez de vous trouver contraint à un éclairage très dur provenant d’un côté et produisant des ombres fort déplaisantes. C’est justement pour cela que l’on a créé les falshes annulaires qui entourent l’objectif. Mais ils sont souvent bien chers pour l’amateur.
Maintenant, Strobist nous apporte une belle petite idée pour construire vous-même votre flash annulaire à partir d’un flash cobra tout à fait normal. Il faut découper un circle (ou plus exactement une ellipse) dans du carton blanc ou du métal dépoli pour réfléchir la lumière provenant d’un flash latéral (voir le schéma ci-dessous). En quelques secondes vous avez un flash annulaire sans rien changer à votre équipement photo actuel.
La lumière du flash vient du côté pour être renvoyée vers la sceène alors que l’objectif voit à travers le trou central.
La Steadycam du pauvre
Vous savez peut-être que la steady-cam est un accessoire assez lourd, mais très simple qui permet de stabiliser une caméra vidéo pour l’utiliser en marchant ou en courant. C’est d’un principe tellement simple que Johnny Lee en a créé une à partir de trois tuyaux de métal et un poids. C’est beaucoup plus sympa que les équivalents pro et vous pouvez simplement copier l’idée si vous ne voulez pas payer les 39$ (environ 30€) qu’il en demande.
Idées plus anciennes
Si vous êtes attentif, vous vous serez souvenu que j’ai déjà présenté quelques idées similaires dans ces pages par le passé.
Vous saviez bien qu’Hollywood devait engager quelqu’un pour créer ces interfaces d’ordinateur qui ont l’air totalement science-fiction, qui ont l’air si excitantes et qui ont l’air parfaitement crédibles. En fait, Mark Coleran est l’un de ces designers qu’Hollywood paye (très cher) à créer des interfaces homme-machine (pour des films comme L’ile, Mr & Mrs Smith, etc.)
Récemment, on voit bien qu’il y a eu de grands progrés par rapport à l’oeil omniscient et omnipotent de CARL/HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace.
Quand vous essayez de regarder une vidéo sur votre PC, vous avez le plus souvent à faire avec les messages d’erreur à propos de l’absence du bon codec ou autre configuration absconse. Initiallement, la réponse a consisté à télécharger des packs gratuits de codecs distribué sur Internet. Mais la plupart d’entre eux se sont révélés n’être rien d’autre qu’un pot pourri de codec ramassés à la va-vite et jetés dans une archive ZIP. Cela a mené a bien des crashes de PC.
Aujourd’hui, on trouve en téléchargement libre de superbes lecteurs de vidéo qui incluent tous les codecs nécessaire (et un peu plus que ça). La présentation est élégante, ça marche à peine installé. Le rêve, quoi ! C’est poruquoi j’ai voulu vérifier quelques uns des meilleurs compétiteurs de cette catégorie :
VLC (or VideoLan): Déjà réputé ici en France, mange à peu près tout, gère parfaitement les sous-titres et se permet d’ajouter une petite curiosité : pouvoir jouer les vidéos en arrière-plan sur le bureau Windows.
GOM Player: Sait gérer les vidéos incomplètes (vérifier avant la fin d’un téléchargement) et vous dirige vers une source possible quand il n’a pas le codec nécessaire.
KMPlayer: Egalement capable de gérer les vidéos incomplètes, mais il a besoin de RealPlayer et QuickTime pour l’épauler dans certains cas.
rulesPlayer: Construit sur la base de MPLayer (lecteur open source), il a des tonnes de codecs et collectionne les langages pour son interface tout en gérant on nombre de formats de sous-titres.
SMPlayer: Encore un front-end de MPLayer. Il a plein de codecs et une petite interface sympa.
Ils sont tous recommandés, même si c’est VLC qui est utilisé chez Roumazeilles.net.
C’est bien ce qu’il semble découler des informations que j’ai récemment reçues ces derniers jours. Tout d’abord, le système de DRM et la protection BD+ des disques BluRay semblent bien avoir été craqués. Dans sa dernière version, AnyDVD (un logiciel de copie de DVD plutôt bien connu) comporte une option pour traiter les disques BD+. Cela signifie que le léger avantage technique du BluRay contre les autres formats de DVD haute définition (HD-DVD en tête) a maintenant disparu et que l’on peut s’attendre à trouver des copies pirates de tous les disques BluRay du marché aujourd’hui qu’ils sont faciles à copier.
Ensuite, nous avons appris que la Paramount a commencé la vente de DVDs à prix canon (3 US$) en Chine dans l’espoir de contrer l’avance des ventes pirates dans ce pays. Des disques bon marché seront achetés en plus grande quantité (il faut dire qu’à ce prix, ils sont en concurrence directe avec les ventes de détail des pirate les plus accessibles).
On pourrait croire qu’il s’agit du dernier baroud d’honneur des ingénieurs marketing s’il n’y avait l’annonce quasi-simultanée que voici. Le magasin en ligne anglais 7 Digital nosu apprend que les ventes de pistes MP3 sans DRM représentent quatre fois plus que celles des pistes MP3 avec DRM. Cela aidera peut-être les vendeurs de musique et de vidéo à comprendre que le marché ne veut pas du DRM. Sera-t-il écouté ?
Qu’est-ce qui arrive quand vous voulez traduire de l’Anglais en Chinois, puis en Anglais ? C’est la bonne question qu’auraient dû se poser les traducteurs des sous-titres de ce DVD de Star Wars, the revenge of the Sith (ou est-ce Star War, the backstroke of the West ?) On ne peux même plus traduire en français tellement cela devient incompréhensible, sans compter les fautes de frappe…
C’est si grave que j’aurais peut-être dû ranger ça dans la rubrique culturelle.