Roumazeilles.net

Archive pour le thème 'Hippopotame'


Migration des gnous au Masai Mara

(11 janvier 2009)

Au mois de septembre dernier, je me suis rendu au Kenya pour aller photographier la Grande Migration : des centaines de milliers d’herbivores se déplacent avec les conditions climatiques qui rendent les pâturages plus propices en différents lieux du sud du Kenya et de la Tanzanie. C’est un phénomène rarissime sinon unique de nos jours où la civilisation a rendu ces mouvements massifs impossibles. Dans l’est de l’Afrique, cela devient de plus en plus difficile alors que l’être humain réclame une part toujours plus importante du biotope nécessaire pour soutenir ce phénomène naturel.

etendues_sauvagesDu point de vue du photographe, il s’agit d’un moment rare où les animaux se concentrent pour franchir les obstacles naturels (comme une rivière) et se déplacent sur des distances considérables. Etre presqu’assuré de croiser des troupeaux géants comme seule l’Afrique semble encore en accueillir (pensez aux bisons d’Amérique du Nord) est une opportunité écologique et photographique que l’on ne peut repousser. Je voulais en profiter depuis longtemps (j’étais déjà allé au Kenya, mais dans une période plus calme, en avril) mais l’opportunité ne s’était pas présentée. En 2008, en recherchant des informations, je suis tombé sur le site web d’Amawanda, agence de tourisme que je connaissais pas (même si le nom me rappelait vaguement quelque chose) qui distribue des voyages nautralistes et photographiques sur le site Etendues Sauvages.

migrationHonnêtement, il n’y avait pas là suffisamment pour attirer mon attention, sauf la promotion de voyages photographiques en Afrique pilotés par des photographes chevronnés comme Michel et Christine Denis-Huot ou Alain Pons (collection Les Exclusifs). Comme il y avait un voyage proposé pour un départ à quelques jours de distance avec Alain Pons en direction du Kenya spécialement à l’occasion de la Grande Migration, je me suis précipité un peu à l’aveuglette. Pour un départ le samedi matin, j’appelais le lundi à l’ouverture : « est-ce que vous avez encore des places ? est-ce que vous pourriez me réserver une de ces places ? » En 4 heures, le sujet était réglé, la réservation posée, l’accord de paiement donné, l’accord de mon chef (pour prendre des congés avec un préavis de quelques jours seulement) obtenu contre toute logique. Le samedi matin je pouvais embarquer à l’aurore.
(Lire la suite…)

Hippopotame

(5 novembre 2008)

Hippopotame - Copyright (C) 2008 Yves Roumazeilles

Hippopotame - Copyright (C) 2008 Yves Roumazeilles

Hippopotame (Hippopotamus amphibius, Hippopotamus, hipopótamo común). Masai Mara, Kenya, septembre 2008.

Retour du Masai Mara

(1 octobre 2008)

Après une dizaine de jours d’absence, me revoilà de retour. Je reviens du Parc National du Masai Mara (Kenya) avec pas très loin de 30 Go de photos d’animaux (environ 1700-1800 images) à trier. Le résultat paraîtra ici régulièrement pendant les jours à venir avec mes commentaires.

Botswana Sauvage

(2 juin 2008)

Objectif NatureAh ! Le safari le plus intense dans un pays du Sud de l’Afrique (coincé entre République Sud-africaine, Namibie et Zimbawe). C’est ce que je prévois de faire en deuxième quinzaine de juillet grâce à Objectif Nature et accompagné par une guide d’exception, Christine Denis-Huot, qui est non seulement une référence française de la photo animalière en Afrique mais un compagnon délicieux pour un voyage en petit groupe.

Il y a encore de la place pour voir les chutes Victoria (Victoria Falls), le parc de Chobe (et ses éléphants) et l’incroyable delta de l’Okavango (pensez-donc ! un grand fleuve qui vient s’épancher dans un delta de terre sans jamais atteindre l’océan).

Vidéo de safari au Kenya

(1 avril 2008)

Source : http://www.coreybehnke.com/.

Spécial Léopard (Afrique du Sud) – avis du client

(9 mai 2007)

Logo Objectif Nature - spécialiste du voyage naturaliste et du safari photoJe suis de retour d’un voyage safari photo organisé par Objectif Nature sous le titre de « Spécial Léopard« . Comme je l’avais déjà fait pour un précédent safari photo au Kenya (Masai Mara), je vais essayer de donner ici mon avis et de résumer les points forts (ou moins forts) de ce trip en Afrique du Sud.

Tout d’abord, cela a été une expérience très agréable. Tout s’est bien passé et il y a eu des aspects très agréables. Comme d’habitude avec Objectif Nature, le voyage est vraiment organisé au mieux pour les amateurs de photo. C’est terriblement agréable pour les photographes passionnés ; c’est plus dur pour les autres qui risquent de trouver le temps long quand on reste devant des animaux à peu près endormis au cas où ils se lèveraient et nous donneraient un spectacle qui vaille la peine d’être photographié (après une petite heure d’attente, un lion assoupi à l’ombre va se lever pour s’étirer et bailler en montrant ses plus belles dents ou toute autre surprise qui demande à garder le doigt sur le déclencheur).

Les véhicules sont suffisamment larges (ou suffisamment peu chargés) pour permettre à chacun de disposer de place pour un sac photo, un boîtier reflex supplémentaire avec son gros télé, un pied ou tout autre équipement qui fait aussi le photographe de nature. Par contre, la suggestion initiale de partir avec un monopode ne m’a pas parue grandiose. Après un essai de quelques heures, j’ai abandonné celui-ci dans le lodge (mais une autre photographe équipée d’un compact sans stabilisation a trouvé le monopode génial).

Portrait of a leopard
Portrait d’un léopard

Pour un « Spécial Léopard« , c’était un « Spécial Léopard » : tous les jours des léopards ! même deux tortues léopards (elles font partie des « small five »). Les animaux sont relativement nombreux et ils sont très proches des véhicules (beaucoup plus qu’au Kenya – ma seule référence). Nous avons vu les « big five » (lions, léopards, rhinocéros, buffles, éléphants) même si nous n’y étions pas pour faire des comptes. Nous avons pu nous retrouver véritablement à l’intérieur d’une troupe d’éléphants puis d’un troupeau de buffles (émotion garantie).

Pour parler également des aspects plus « logistiques », je dois préciser que les transports sont relativement longs entre Johannesburg et les réserves. Comme il s’agit d’une étape de liaison réalisée en voiture, cela peut paraître encore plus long (surtout à l’aller après plusieurs heures d’avion). C’est sans doute inévitable, mais le photographe doit s’en souvenir pour ne pas ronchonner dans le fond du mini-bus.

L’accompagnement a été très bien organisé. Tout d’abord, il faut remercier Christine Denis-Huot qui s’est montrée très agréable, très disponible, jamais envahissante, mais toujours serviable (et qui nous a fait profiter des photos apportées sur son disque dur pour agrémenter certaines soirées).

Les guides et les chauffeurs se sont montrés largement à la hauteur, sauf deux exceptions. L’une, très positive, était Graham notre guide à Vuyatela (Sabi Sands reserve) qui est un guide d’exception du haut de ses 25 ans d’expérience. Il est quasiment admiré par ses collègues et l’on comprend pourquoi. A l’opposé, le ranger de Nkhoro (Sabi Sands reserve, également) n’avait pas plus de trois mois d’expérience et cela se ressentait évidemment au niveau de sa conduite, de sa coopération avec le pisteur/tracker (Franck est particulièrement taciturne, il faut dire), de son assurance ou de ses connaissances générales (flore, faune, …)

Au final, je dois parler des lodges que nous avons utilisés au cours de ce séjour (trois en tout). Je crois que le meilleur équilibre a été trouvé à Motswari (Timbavati reserve) avec un lodge propre, agréable, facile à vivre, et un personnel souriant et serviable. Les deux nuits passées à Vuyatela étaient surprenantes avec un lodge de très haut de gamme : presque trop, tant le niveau de confort contrastait avec les besoins un peu plus limités d’un photographe européen passionné par rapport à un touriste nord-américain de très haut de gamme. Enfin, le lodge de Nkhoro penchait plutôt de l’autre côté avec des salles de bain minimalistes (il est quand même dommage de ne pas avoir une tablette pour poser une brosse à dents), des grillages aux fenêtres (contre les moustiques) pas toujours impeccables sur des fenêtres qui n’étaient pas (re-)fermées à l’arrivée de la nuit (pas très indiqué en pays où les insectes sont une source de maladie). Le personnel était globalement agréable, mais l’encadrement très rude avec eux ce qui ne devait pas jouer positivement. Par contre, il faut admettre que Nkhoro est idéalement placé avec un longue plaine ouverte devant le bar et les salons jusqu’à un point d’eau où les animaux passent continuellement. C’est aussi le cas de Vuyatela (Sabi Sands reserve) qui est à proximité d’un autre point d’eau et où les animaux passent proprement au pied de la plupart des bungalows.

Dans chaque lodge, il nous a été vivement recommandé de ne pas sortir la nuit tombée. Ici, il y a un sifflet pour appeler à l’aide, là un simple coup de fil permet d’obtenir une escorte. Nous avons pu initialement penser qu’il y avait une part de théâtralisation à l’intention des touristes ; il n’en est rien. Les animaux circulent facilement à l’intérieur des lodges dès la nuit tombée. Nous avons pu observer singes et herbivores à plusieurs occasions, mais une très courte coupure de courant à Nkhoro a autorisé une hyène à nous rendre une visite qui n’avait rien d’immédiatement rassurant (seule la présence attentive des rangers était apaisante, même si les armes à feu ne sont utilisées qu’en dernier recours et pour effrayer sans blesser les animaux).

L’un dans l’autre, ce séjour reste un excellent souvenir. Je ne peux que recommander ce voyage organisé par Objectif Nature. Les points négatifs représentent plus une opportunité d’amélioration que des défaillances véritables.

Les photographies rapportées (plus de 2000 avant le tri, un portrait de léopard dont je suis vraiment fier et quelques photos convenables) n’auraient sans doute pas pu être faites dans d’autres conditions.

Félins de Mara – Hippopotames

(20 avril 2006)

Les hippopotames sont de grands herbivores qui semblent assez paisibles mais disposent d’une énergie (et d’une masse considérable). Même si on peut parfois les rencontrer hors de l’eau dans la journée, ils préfèrent éviter de s’exposer au soleil (ils risquent des insolations mortelles) et ne vont brouter au sec qu’à la nuit tombée.


Hippopotame et Jacanas

Hippopotame et Jacanas
Hippopotamus in the Mara River

Hippopotame dans la Mara

Félins de Mara – baillements

(9 avril 2006)

La vie sauvage dans la savane est un curieux mélange de tranquilité (les herbivores broutent au soleil, les lions roupillent à l’ombre, les hippopotames se prélassent dans un cours d’eau) et d’activité terrible (les antilopes sont toujours attentives à ce qui les entourent, les félins se lancent dans des chasses qui déploient une énergie furieuse au service de l’alimentation, les crocodiles se jettent sur le passant inattentif au bord de l’eau).

Mais ce que l’on voit le plus est une langueur attirante. L’élément le plus frappant en est le baillement auquel je veux offrir un bouquet de photographies de pure célébration. Mais n’oubliez pas l’autre face.

L’hippopotame semble bailler, mais cela fait partie de son processus de digestion et il s’agit plutôt d’un rôt.

 


Open mouthed hippo - yawning hippopotamus
 

Par contre, le lion fait la sieste pendant la plus grande partie de la journée (il mange, il dort, il chasse pour manger).


Lion yawning 1


Lion yawning 2


Lion yawning 3


Lion yawning 4


Lion yawning 5


Lion yawning 6


Lion yawning 7
 

Le lézard et l’hippopotame – fable photographique

(3 avril 2006)

 

A green lizard on the shoulders of a cute hippopotamus

Un lézard qui se repose en se faisant promener par un hippopotame sur la rivière Mara (Kenya)


http://www.roumazeilles.net/

Copyright (c) 1999-2009 - Yves Roumazeilles (tous droits réservés)

Dernière mise à jour : 8-sep-09

Recherche fournie par Google.com
Roumazeilles.net
Roumazeilles.net