Top 10 des actrices les plus érotiques, catégorie film de Science Fiction

La science-fiction a -pour beaucoup- été un genre destiné à un public masculin et jeune. Les choses changent, mais cela a fortement orienté la représentation de la femme. Quelle combinaison est plus explosive qu’une actrice sexy et d’un personnage animé par un scénario/synopsis de Science Fiction ?

Voici le Top 10 (de la moins sexy à la plus sexy).

Tina Turner (Aunty Entity dans Mad Max 3, Beyond Thunderdome)

10 – Tina Turner (Aunty Entity dans Mad Max 3, Beyond Thunderdome)

Est-ce bien normal qu’une femme aussi mure, comme Tina Turner, apparaisse ici ? Oui, parce qu’elle est pleine de vie et apporte sa voix rauque et érotique à un personnage de salaud absolument central dans le film.

Tina Turner est pleine de vie, d’une vie assoiffée, d’une vie criarde. Elle est vêtue de métal et de cuir. Elle se déplace comme s’il n’y avait aucune autre femme au monde (ce qui n’est pas très loin de la réalité dans le film). Après les années écoulées, le film est encore à voir ne serait-ce qu’à cause de sa seule présence.

Denise Richards (Carmen Ibanez dans Starship troopers)

9 – Denise Richards (Carmen Ibanez dans Starship troopers)

Celui qui a parlé de l’attrait de l’uniforme avait Denise Richards à l’esprit quand il s’exprimait. Dans Starship troopers, cette actrice déjà sexy par elle-même, apparaît dans des uniformes à la coupe sévère (laine grise, cuir noir… ; le costumier a tout essayé sur elle) avec un sourire charmeur à briser tous les coeurs.

Le film est lui-même d’une simplicité sans fond (ou est-ce plutôt qu’il est brutalement militariste et d’extrême-droite comme Robert Heinlein, l’auteur du livre qui a inspiré le scénario ?), mais les nombreuses apparitions de Denise Richards (y compris une scène coupée d’un baiser d’adieu) contribuent à le sauver quelque peu.

Sigourney Weaver (Helen Ripley dans the Alien series)

8 – Sigourney Weaver (Helen Ripley dans the Alien series)

Que reste-t-il à dire à propos de la plus fameuse pilote de vaisseau spatial de tout Hollywood ? Ripley y apparaît sous des formes très diverses. Pilote fragile mais déterminée dans Alien, femme battante et combattante dans Aliens (certains craquent littéralement pour la combinaison d’un T-shirt moulant, d’armes sur-puissantes et d’un comportement de cowboy), naufragée à toutes épreuves dans Alien 3, véritable dure à cuire dans Alien, la resurrection. Il faut se souvenir de Sigourney Weaver habillée de son exo-squelette mécanique, s’adressant à la femelle Alien du cri de « Get away from her, you bitch! » (ne t’approche pas d’elle, salope) ?

Les années passent et Sigourney Weaver continuellement renouvelle son rôle sexy et futuriste dans chaque épisode de la série Alien. Mais aurons-nous droit à une nouvelle suite ? Elle répète à qui veut l’entendre que c’est fini et que ce rôle a perdu tout attrait pour elle. Pas pour nous !

Angelina Jolie (Lara Croft dans Tomb Raider)

7 – Angelina Jolie (Lara Croft dans Tomb Raider)

Ecahppée d’un jeu vidéo où Lara Croft était définie presqu’exclusivement par sa silhouette, le personnage est arrivé dans les cinémas du monde entier sous la forme (!) d’Angelina Jolie. Elle n’a rien perdu de l’original. Certes, c’est une simplification et une caricature de l’image de la femme. Mais le cinéma n’est-il pas lui-même une simplification des mythes et des stéréotypes dans lesquels nous adorons nous délecter ?

Angelina Jolie nous offre l’association étroite d’une femme active (c’est évident) et d’un comportement délibérément érotique par son refus de se soucier de l’effet qu’elle produit sur les hommes autour d’elle. A nouveau, certains apprécient la combinaison d’un vêtement minimum et d’un armement maximum.

Carrie Fischer (Princess Leia dans Star Wars, Return of the Jedi)

6 – Carrie Fischer (Princess Leia dans Star Wars, Return of the Jedi)

Que dire de ce que des années et des années après l’apparition de Carrie Fischer enchainée et sous les apparences d’une esclave de plaisir à la tenue minimaliste ? Elle est encore perçue comme un sex symbol… Les fans de Science Fiction recréent son costume, reproduisent le costume et les scènes dans les conventions SF, rêvent de libérer la Princesse rebèle des entravent qui lui sont imposées par l’affreux monstre adipeux.

Carrie, où es-tu passée ? Certains pourraient penser que tu as quitté le grand écran. Mais il n’est en est rien en 2007. Néanmoins, la transcendance de la Princesse Leia est maintenant évaporée.

Jane Fonda (Barbarella, dans Barbarella)

5 – Jane Fonda (Barbarella, dans Barbarella)

Ah ! Quand Dino de Laurentiis produisait un film de Roger Vadim ! Cela donnait un film de seconde classe (de troisième classe ? une catégorie Z ?), c’est sûr. Mais tout au long de cette pellicule, Jane Fonda passe d’un costume au suivant. Tous plus sexy les uns que les autres.

Quoi qu’il en soit, vous ne devez à aucun prix manquer la séquence de strip-tease qui accompagne la présentation des titres à l’ouverture du film. Jane Fonda se déshabille lentement en gravité réduite tout en jouant avec les titres (ou sont-ce les titres eux-mêmes qui jouent avec son corps ?) Le voyage spatial et l’aventure inter-sidérale n’ont jamais été plus attirants qu’en cette année 1968. Aucune surprise à ensuite découvrir que le film fait l’objet d’un véritable culte aujourd’hui encore malgré ses qualités (très) limitées.

Milla Jovovich (Leelo dans The fifth element)

4 – Milla Jovovich (Leelo dans The fifth element)

Vous pouvez faire un film familial et y présenter une actrice qui porte moins de tissu que n’en présente le mouchoir qui est au fond de ma poche. Luc Besson l’a fait avec Milla Jovovich. Elle est jeune, jolie, déterminée avec un corps sportif et flexible. Mais elle est aussi fragile, perdue, frigorifiée et presque transparente à certains moments. Qui n’a pas voulu être Bruce Willis pour l’aider, la protéger, la tenir dans ses bras ?

Ajoutez-y une chevelure d’un orange électrique et Leelo devient vite l’un des moments les plus érotiques de l’histoire du cinéma de Science Fiction.

Carrie-Anne Moss (Trinity dans Matrix)

3 – Carrie-Anne Moss (Trinity dans Matrix)

Oublions vite les suites pitoyables, mais le Matrix original a apporté quelques intéressantes innovations dans le cinéma de SF. Le personnage de Trinity n’en fait pas partie. Néanmoins, elle est la parfaite femme en cuir noir et armes à feu brillantes. Elle combat à l’aide d’une puissance de feu volontairement exagérée, déterminée et -simultanément- au bord du point de rupture. Les spectateurs vibrent chaque fois qu’elle dégaine un pistolet-mitrailleur ou qu’elle se met à courir sous une pluie de balles.

Les lunettes noires sur un visage de brune font une grande partie du pouvoir symbolique de Carrie-Anne Moss. Tous les fans du film se repasseront en boucle la scène où Trinity et Néo pénètrent dans l’immeuble où est retenu Morpheus, interrogé par l’Agent Smith. Mais les admirateurs de Carrie-Anne frémiront quand elle est attachée à la couche qui lui permet de s’introduire dans la Matrice.

Uma Thurmann (Irène Cassini dans Gattaca)

2 – Uma Thurmann (Irène Cassini dans Gattaca)

Oubliez toutes les salopes de SF ! Voici venir les femmes à l’érotisme de glace. Uma Thurmann est assurément belle et distante dans Gattaca. Costumes gris sombres, hauts cols de chemise blanche, sourire discret : Irène est la grace par excellence. Mais attendez le moment où le scénario va l’amener au restaurant avec Vincent Freeman (Ethan Hawke)… Tout l’élégance laisse place à la pure féminité.

Et dire que ce film est supposé être l’histoire d’un homme. Non ! Le scénario est un écrin pour Uma Thurmann.

Malheureusement, le film n’a pas du tout eu la carrière qu’il méritait.

Sean Young (Rachael dans Blade runner)

1 – Sean Young (Rachael dans Blade runner)

Blade runner est un film qui accueille nombre de personnages proprement extraordinaires qui ne sont pas étrangers à son succés. Les androïdes, Pris (jouée par Daryll Hannah) ou Zhora (jouée par Joanna Cassidy), seraient de magnifiques candidates pour une place dans cette liste. Mais elles doivent s’incliner devant les qualités raffinée de Rachael.

Une partie de son attraction vient très certainement de la question (sans réponse claire) posée sur la nature de Rachael. Le personnage joué par Sean Young est-il celui d’un androïde ou d’une femme (les fans sont encore partagés sur ce point -comme sur bien d’autres, d’ailleurs). Néanmoins, dans un film où les ombres masquent une partie des personnages et font l’ambiance SF, Rachael est -de plus- environnée des volutes d’une fumée qui serait probablement aujourd’hui interdite par la loi.

Et attendez de voir Sean Young se transformer devant un miroir de la forme froide et raide de l’androïde à l’image chaude des souvenirs de Deckard.

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