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	<title>papier &#8211; Roumazeilles.net</title>
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	<description>Opinions technophiles et autres</description>
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		<title>Les papeteries de Roquefort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Roumazeilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 22:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Publications d'amateur]]></category>
		<category><![CDATA[Vie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Gascogne]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Landes]]></category>
		<category><![CDATA[Mont de Marsan]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
		<category><![CDATA[Roquefort]]></category>
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					<description><![CDATA[L'histoire courte d'une industrie des Landes de Gascogne]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Cet article un effort pour aider au partage de certaines <a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/category/science-et-technique/livres/publications-d-amateur/">études non-universitaires</a> (provenant d&rsquo;amateurs éclairés) sur Roumazeilles.net. Nous accueillons ainsi parfois quelques auteurs dont les travaux peuvent présenter un intérêt (ici historique) inhabituel ou simplement original.</p><p>Cet article a été écrit au début des années 2000 par <strong>Jacques Roumazeilles</strong>, notaire et descendant des Lescouzères mentionnés dans le corps de l&rsquo;article. Il témoigne de son intérêt pour une histoire à la fois familiale et régionale.</p><cite>Yves Roumazeilles</cite></blockquote>


<p>A la commune de Roquefort, chef lieu de canton des Landes, doit être associé un épisode ancien qui, s&rsquo;il a procuré pendant quelque temps un élan économique à la région, s&rsquo;est vite soldé par une déconvenue totale et une ruine pour beaucoup de gens et de propriétaires forestiers. Il s&rsquo;agit de ce que l&rsquo;on appelait à l&rsquo;époque « <i>Les Papeteries de Roquefort</i>« .</p>
<p>A l&rsquo;origine le massif forestier landais occupait une place prépondérante dans l&rsquo;économie de la région notamment pour la production des bois de sciage et de « poteaux de mines ».</p>
<p>Restait en suspens le traitement des bois d&rsquo;éclaircissage qui pouvait apporter une valeur ajoutée non négligeable. D&rsquo;où l&rsquo;idée de créer un débouché de pâte à papier et de cellulose.</p>
<p>A cet effet, le 9 février 1926 fut constituée une société civile d&rsquo;études pour le traitement chimique du Pin des Landes en vue d&rsquo;obtenir de la cellulose et ses dérivés.<span id="more-9354"></span></p>
<p>L&rsquo;âme pensante de cette société fut Mr Tauziède, demeurant à Luxey se qualifiant d' »Ingénieur civil » et qui amena avec lui divers gros propriétaires forestiers, c&rsquo;est à dire :</p>
<ul>
<li>Dr Jean Dupuy, à Sore,</li>
<li>Mr Raymond Labbé, à Roquefort,</li>
<li>Mr Arnaud Labrousse, à Laboueyre,</li>
<li>Mr Jean Lapeyre, à St Gor,</li>
<li>Mr Albert Lescouzères, à Mont de Marsan,</li>
<li>Mr Gaston Lescouzères, à Roquefort, Maire et Conseiller Général,</li>
<li>Mr Henri Lescouzères, à Villeneuve de Marsan,</li>
<li>Mr Joseph Navailles, à Roquefort,</li>
<li>Mr Louis Pesquidoux, domaine de Guirot, à St Justin,</li>
<li>Mr Pierre Tauziède, ci-dessus nommé,</li>
<li>Dr Vives, à Saint Martin d&rsquo;Oney.</li>
</ul>
<p>Pour asseoir son argumentation Mr Lapeyre faisait valoir les importations très importantes de pâte et de papiers qui en 1925 se chiffraient à 350.000 et 125.000 tonnes. D&rsquo;autre part les exportations de poteaux de mine, soit 800.000 tonnes, risquaient de subir un affaiblissement du fait que le seul client important était l&rsquo;Angleterre qui pouvait très bien se retourner sur des marchés plus attractifs des zones scandinaves. Il prétendait que le massif forestier pourrait, quant à lui, fournir plus de 200.000 tonnes de pâte et que l&rsquo;usine de Roquefort pourrait avoir au début de son activité une production annuelle de 4.000 tonnes.</p>
<p>Pour ce faire, une série d&rsquo;études et de recherches fut entreprise dont le but était d&rsquo;arrêter une méthode appropriée pour la réussite d&rsquo;une industrie nouvelle dans la région. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils ont envisagé de produire avec le pin des Landes des papiers égaux aux meilleurs papiers d&rsquo;importations étrangères et à un prix de revient pouvant soutenir une comparaison avantageuse.</p>
<p>Fort de ces arguments, au cours d&rsquo;une séance du 25 mai 1926, Mr Tauziède réussit à convaincre les membres de la Société Civile de constituer une société anonyme au capital de 8.000.000 (soit 26.7000.000 frs (de 2000) ou 4.070.388 euros) largement suffisant pour assurer la construction, la mise en marche de l&rsquo;usine et la production journalière de 12/15 tonnes de papier. Le délai de mise en activité de l&rsquo;usine était prévu à 18 mois.</p>
<p>Dès lors, suivant acte reçu par Me Puyo, notaire à Bordeaux, le 8 novembre 1927 fut constituée une société anonyme sous le nom de « Les Papeteries Landaises ».</p>
<p>Le capital social fut fixé à 8.000.000 anciens frs, divisé en 16.000 actions à souscrire et à libérer en numéraire.</p>
<p>Les fondateurs, tous membres de l&rsquo;ancienne Société civile, apportèrent le bénéfice de leurs connaissances industrielles et leurs relations commerciales (n&rsquo;est ce pas un euphémisme ?).</p>
<p>En sus, Gaston Lescouzères apporta la promesse de vente moyennant le prix de 3,50 f. le m² d&rsquo;un terrain de 3 ha. environ sur la commune de Roquefort lieu-dit Couseillat. Ce terrain avait l&rsquo;avantage d&rsquo;être à proximité de la gare de Roquefort, en bordure de la route Bayonne-Bordeaux et contiguë à la rivière L&rsquo;Estampon permettant l&rsquo;alimentation en eau pure en même temps que l&rsquo;évacuation des liquides résiduaires convenablement épurés.</p>
<p>En rémunération de ces apports, il fut attribué aux fondateurs une somme de 120.000 AF et 1.000 parts de fondateurs.</p>
<p>Statutairement, Mr Tauziède fut nommé Directeur général de la société. La répartition des bénéfices était prévue de la manière suivante :</p>
<p>5 % à la réserve légale,<br />8 % aux actions comme premier dividende,<br />10 % au Conseil d&rsquo;administration,</p>
<p>Pour le reste :</p>
<p>70 % aux actions,<br />30 % aux parts de fondateurs.</p>
<p>Mr Pesquidoux fut nommé ensuite Président du Conseil d&rsquo;Administration, Mr le Baron de Ravignan sollicité à cette fonction l&rsquo;ayant déclinée prétextant n&rsquo;avoir ni le temps, ni les forces physiques, et ne pouvoir ni même vouloir donner des capitaux en plus du versement statutaire. Les autres membres du Conseil d&rsquo;Administration furent :</p>
<ul>
<li>Mr Louis Pesquidoux,</li>
<li>Dr Vives,</li>
<li>Mr Edouard Lagarosse,</li>
<li>Mr Henri Lescouzères,</li>
<li>Mr Gaston Lescouzères,</li>
<li>Mr Daniel Lapeyre,</li>
</ul>
<p>Par la suite furent nommés comme autres administrateurs :</p>
<ul>
<li>Mr Routy,</li>
<li>Mr Garchereux,</li>
<li>Mr Boullié.</li>
</ul>
<p>Le capital social de 8.000.000 résultait d&rsquo;un devis préliminaire pour les différentes dépenses inhérentes à la réalisation de l&rsquo;objet social, le tout établi bien sûr par Mr Tauziède. Hélas il fallut compter plus de 18 millions de francs (édification-aménagement- agencement-mise en marche).</p>
<p>De plus pour attirer les futurs actionnaires, Mr Tauziède n&rsquo;hésitait pas à écrire que « suivant les estimations les plus modérées et en tenant compte très largement d&rsquo;une baisse future considérable du prix du papier, les bénéfices des Papeteries Landaises permettront de servir aux actionnaires un dividende de 20 à 25 % ».</p>
<p>Contrairement à ce qui avait été prévu initialement l&rsquo;exploitation de l&rsquo;usine ne démarrera que pour l&rsquo;exercice 1930. Pour faire face au dépassement des dépenses de première installation, le 27-08-1929 le Conseil d&rsquo;Administration décida l&rsquo;émission d&rsquo;obligations pour un montant de 3.000.000 à 6 %, émission clôturée le 28-12-1930 pour un montant de 1.042.5000 frs. Ensuite, dans sa séance du 28-12-1930 le dit Conseil décida la souscription d&rsquo;un nouvel emprunt de 20 millions à 3,5 % pour d&rsquo;abord rembourser le premier emprunt et faire face ensuite aux besoins de la  Société.</p>
<p>Malheureusement le placement de cet emprunt n&rsquo;eut aucun accueil favorable et fut arrêté le 8 juillet 1931 et les administrateurs furent dans l&rsquo;obligation de supporter des sacrifices financiers.</p>
<p>Devant cette situation causée par une imprévoyance de budget réel établi par Mr Tauziède ce dernier fut démis de ses fonctions par une Assemblée Générale extraordinaire des actionnaires en date du 15 décembre 1930. Il n&rsquo;en resta pas là puisqu&rsquo;il assigna par la suite la Société à lui régler le solde d&rsquo;indemnité de cessation de fonctions et des dommages et intérêts.</p>
<p>Le manque de réserve entraîna la fuite en avant et la recherche de capitaux extérieurs.</p>
<p>Ce fut d&rsquo;abord la Barclays-Bank qui accorda en 1929 un découvert de deux millions de francs dont elle demanda le remboursement le 24 décembre 1930 avec un terme fixé au 30 juin 1931.</p>
<p>Puis la Banque de France détentrice des actions en garantie des avances consenties. Ensuite le Crédit à l&rsquo;Industrie Française qui consentit une avance de 3 millions de francs exigible en octobre 1931, le tout bien entendu garanti par la caution de certains administrateurs (Mrs Pesquidoux, Henri et Gaston Lescouzères) et la prise d&rsquo;inscriptions hypothécaires sur leurs propriétés respectives).</p>
<p>Les déficits comptables ne firent que s&rsquo;aggraver :</p>
<table border="0" width="70%" cellpadding="5" align="center">
<tbody>
<tr>
<td>1930</td>
<td>2.615.187</td>
</tr>
<tr>
<td>1931</td>
<td>3.124.553</td>
</tr>
<tr>
<td>1932 (30 sept.)</td>
<td>9.328.709 (sup. au capital)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Au 31.12.1930 les administrateurs étaient créanciers de la Société d&rsquo;une somme globale de 5.405.134 f (18.036.932 valeur 2000 ou 27.497 € ). Il était dû à la même époque :</p>
<ul>
<li>4.205.000 à la Banque de France,</li>
<li>27.500 à la Barclays,</li>
<li>3.456.000 à Calif.</li>
</ul>
<p>Cette situation ne pouvant durer, un protocole d&rsquo;accord est intervenu le 22 août 1933. Il a repris d&rsquo;abord la séance de L&rsquo;A.G.O du 29 juillet 1933 constatant une perte globale au 31-12-1932 de 9.328.709 F donc supérieure au capital social; qui ensuite a ratifié les comptes au 31-12-1932 sous réserve d&rsquo;abandon consenti par les administrateurs de la totalité de leurs avances de manière à ramener la perte encourue à un chiffre inférieur aux 1/3 du capital social. Pour permettre le renflouement de la Société, les administrateurs ont fait abandon pur et simple des avances consenties soit au total 707.050 (23.594.298).</p>
<table border="0" width="75%" cellpadding="5" align="center">
<tbody>
<tr>
<td>Gaston Lescouzères</td>
<td>
<div align="right">382.667</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Henri Lescouzères</td>
<td>
<div align="right">254.519</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Pesquidoux</td>
<td>
<div align="right">54.731</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Lapeyre</td>
<td>
<div align="right">343</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Vives</td>
<td>
<div align="right">42.166</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Lagarrosse</td>
<td>
<div align="right">6.622</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>De plus, Mr Gaston Lescouzères abandonne et remet à la Société 329 obligations de 1.000f qu&rsquo;il détenait et s&rsquo;oblige à faire remettre par d&rsquo;autres créanciers (Mr Bonet &#8211; Mr G.Dubruil &#8211; Mr Bon) 246 obligations ce qui diminue de 2.796.000 le poste obligations.</p>
<p>A la suite de cette convention et le même jour, le Conseil d&rsquo;Administration a décidé d&rsquo;accepter la démission comme administrateurs de Mrs Henri et Gaston Lescouzères et du Dr Vives, et de nommer en remplacement :</p>
<p>Mr le Gl Albert Ducarre dom. à Cormeilles en Parisis (S. et O.)<br />Mr le Baron Pierre Lambot de Fogères &#8211; Paris 15 bis rue de Villejust,<br />Mr Paul Mangard Paris &#8211; 3 rue Cernovitz,<br />Mr Jean Lamassiaude &#8211; Paris &#8211; 22 rue Jouffroy</p>
<p>En remplacement de Mr Pesquidoux, démissionnaire, le Général Ducarre a été nommé Président du Conseil d&rsquo;Administration de la Société.</p>
<p>Suivant décision de l&rsquo;Assemblée Générale Extraordinaire du 18 septembre 1933 la dénomination de la Société a été modifiée en « Compagnie Française les Bois et Celluloses » avec siège social transféré à Paris &#8211; 24 rue des Roches, et la réduction du capital a été décidée sans pouvoir excéder les 4/5 de celui précédent.</p>
<p>Ensuite 7.284 actions de Henri Lescouzères et Edouard Lagarrosse ont été bloquées à la Barclays pour le compte de Mr Lamassiaude en vue de lui permettre d&rsquo;obtenir la majorité au groupe qu&rsquo;il représentait.</p>
<p><a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-9357" src="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes-600x375.jpg" alt="Papeteries de Roquefort" width="600" height="375" srcset="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes-600x375.jpg 600w, https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes-300x188.jpg 300w, https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes-150x94.jpg 150w, https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes-768x480.jpg 768w, https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2017/11/un-demi-siecle-de-papeterie-a-roquefort-pour-se-souvenir-des-annees-fastes.jpg 1000w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p>En 1934, plus rien ne fonctionne. Après le dépôt de bilan, l&rsquo;usine est rachetée au tribunal le 25-01-1934 par une société fondée en 1925 dont le but est de favoriser l&rsquo;industrie papetière « la Cellulose du Pin ».</p>
<p>Cette société devient propriétaire des « Papeteries landaises » dont le nom désormais sera « Société des Papeteries de Roquefort ». La Cellulose du Pin est alors dominée par le Groupe Saint Frères.</p>
<p>Vers 1955, ce groupe est remplacé à la direction des Papeteries par la Société Saint-Gobain qui depuis a fusionné avec la Société Métallurgique de Pont à Mousson.</p>
<p>La Cellulose du Pin possède 4 usines dans le massif forestier landais : Bègles &#8211; Facture &#8211; Roquefort &#8211; Tartas.</p>
<p>En 1969, la Société des Papeteries de Roquefort est dissoute et son actif est porté au crédit de la Cellulose du Pin.</p>
<p>Au départ, l&rsquo;usine employait 80 personnes pour atteindre le seuil de 500 employés, ce qui n&rsquo;a pas manqué d&rsquo;apporter un essor économique très important à la région.</p>
<h4>Et les actionnaires ?</h4>
<p>Bien qu&rsquo;au départ il était prévu un dividende mirobolant de 20 à 25 %, les pertes accumulées durant tous les exercices n&rsquo;ont pas permis de distribuer un seul dividende et les actionnaires ont été résolus à constater que la valeur de leurs actions étaient réduites au néant.</p>
<p>Quant aux fondateurs qui avaient apporté leur caution hypothécaire, leurs propriétés furent respectivement vendues à la barre du Tribunal de Mont de Marsan les 8 juin et 2 novembre 1933 en ce qui concerne le Domaine de Guirot de Mr Pesquidoux (1150 ha), les 27 juillet 1933, 25 janvier et 12 février 1934 en ce qui concerne les propriétés de Mr Gaston Lescouzères (930 ha) et 21 juin 1934 en ce qui concerne Mr Henri Lescouzères (750 ha) et Mr Lapeyre (1800 ha).</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Sud Ouest : <a href="http://www.sudouest.fr/2015/07/15/un-demi-siecle-de-papeterie-2020029-2582.php">un demi-siècle de papeterie</a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le poids du papier jet d&#8217;encre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Roumazeilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 21:48:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jet d'encre]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & technique]]></category>
		<category><![CDATA[imprimante]]></category>
		<category><![CDATA[jet d'encre]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
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					<description><![CDATA[Le poids, la main, etc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les papiers jet d&rsquo;encre ne sont pas nés égaux. Tous les papiers, non plus, d&rsquo;ailleurs. Loin de sa <a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/le-papier-jet-d-encre-a-une-surface/">qualité de surface</a>, une des caractéristiques les plus facilement mesurables et les plus appréciées pour un papier est son poids. Mais souvent vous entendrez les papetiers ou les imprimeurs vous parler plutôt de sa <i>main</i>.</p>
<p>De quoi s&rsquo;agit-il et pourquoi est-ce si important ?</p>
<h2>Le poids</h2>
<p>Quand on parle du poids d&rsquo;un papier, il s&rsquo;agit le plus souvent d&rsquo;un abus de langage parce que l&rsquo;on utilise l&rsquo;indication (sur la boite) de la masse surfacique (le poids ramené à une surface donnée). Par exemple, un papier de 264g/m2 est un papier dont une feuille d&rsquo;un mètre carré pèserait 264 grammes. Les feuilles A4 pèsent moins bien sûr. Mais cette caractéristique est pratique pour comparer les qualités d&rsquo;un papier (pour imprimante jet d&rsquo;encre, pour imprimante laser, pour dessiner ou autre).</p>
<p>De manière générale, 80g/m2 correspond au poids du papier le plus courant dans nos bureaux, nos entreprises. Celui avec lequel on alimente les imprimantes au quotidien. Souvent un papier plus léger (60 g/m2, par exemple) a tendance à <i>bourrer </i>plus facilement dans les imprimantes bon marché et celui qui le reçoit trouve que cela fait un peu <i>brouillon</i>.</p>
<p>Le papier photo que nous connaissons fait le plus souvent plus de 200g/m2 (parfois il descend vers 150g/m2). Je ne conseillerais jamais d&rsquo;acheter un papier de moins de 150g/m2 pour autre chose que des copies d&rsquo;écran ou des documents techniques à usage limité.</p>
<h2>La main</h2>
<p>Mais si l&rsquo;on prend deux papiers de même masse surfacique, on constate souvent que l&rsquo;impression ressentie n&rsquo;est pas la même. C&rsquo;est ce que l&rsquo;on appelle la <i>main</i>.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de ce rendu plus ou moins ferme qui provient non plus de la masse de fibres de cellulose (ou du film plastique), mais de :</p>
<ul>
<li>de sa rigidité</li>
<li>de son épaisseur</li>
<li>de son inertie dans les mouvements</li>
<li>du bruit qu&rsquo;il fait quand on le manipule</li>
</ul>
<p>En effet, un papier peut être très <i>bouffant</i> et alors il est plus épais pour une masse surfacique donnée. Cela ne se perçoit pas immédiatement, mais un imprimeur (comme vous et moi) peut se servir de cette caractéristique pour épaissir ou affiner un livre ou une brochure sans changer le nombre de pages ni la masse finale du livre.</p>
<p>Un papier peut être très rigide, parfois même en arriver à claquer ou craquer quand on le manipule. Les papiers photographiques ont souvent une main beaucoup plus rigide que les autres. Ils apparaissent alors comme plus fermes et plus <i>sérieux</i> que les autres.</p>
<p>Par exemple, le vieux papier jet d&rsquo;encre Tetenal <i>High Glossy Paper Special 264g</i> était un papier extraordinairement ferme (même pour son poids élevé de 264g/m2). Une impression jet d&rsquo;encre sur ce papier semblait se tenir toute seule en main.</p>
<p>Un papier plus récent de chez Ilford (le Galerie <i>Smooth High Gloss Media</i>) alors que sa masse surfacique est à peine moins importante (235 g/m2) se présente comme beaucoup plus fin, plus facile à rouler et apparaît comme sensiblement moins professionnel, même si son rendu est plus fin et subtil.</p>
<h2>Conseil</h2>
<p>En achetant un papier pour vos impressions jet d&rsquo;encre de qualité, demandez toujours à voir et toucher un échantillon même s&rsquo;il n&rsquo;est pas imprimé. Vous serez rapidement frappé par la différence. Il n&rsquo;y a pas besoin d&rsquo;être un expert pour se rendre compte.</p>
<p>Cet article est une ré-édition légèrement mise à jour d&rsquo;un article paru ici précédemment et qui n&rsquo;était plus très facilement disponible.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le papier jet d&#8217;encre a une surface</title>
		<link>https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/le-papier-jet-d-encre-a-une-surface/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Roumazeilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 22:14:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jet d'encre]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & technique]]></category>
		<category><![CDATA[imprimante]]></category>
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		<category><![CDATA[papier]]></category>
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					<description><![CDATA[Microporeux ou pas ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les papiers jet d&rsquo;encre ne sont pas nés égaux. En particulier, leur surface peut être très différente d&rsquo;un papier à l&rsquo;autre. Vous pensiez peut-être que les seules distinctions étaient <a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/le-poids-du-papier-jet-dencre/">le grammage</a> (ou le poids), le brillant et le prix. En fait, les fabricants n&rsquo;en parlent guère (il ne faut pas affoler le public avec des détails techniques&#8230;) mais une nouvelle génération de papiers est apparue sur le marché du jet d&rsquo;encre :</p>
<p align="center">Le papier microporeux</p>
<h3>La fibre</h3>
<p>Tenté de revenir à l&rsquo;aube des temps, on peut parler du papier en rappelant qu&rsquo;il est fait de fibres de cellulose. Mais cette matière est relativement irrégulière et ne s&rsquo;adapte guère à une grande qualité d&rsquo;impression. On a donc rapidement <i>calandré</i> le papier (pressé entre deux rouleaux métalliques) pour lui donner une surface plus lisse. Puis on a décidé de l&rsquo;enduire pour lui donner une surface spécifiquement préparée.</p>
<p>Pour la photographie (argentique d&rsquo;abord, puis numérique ensuite), la science est devenue nécessaire pour fournir une surface aussi lisse que possible mais dans laquelle ou sur laquelle les produits chimiques peuvent se déposer.</p>
<p>Pour les imprimantes à jet d&rsquo;encre, il s&rsquo;agit de déposer un enduit qui accueillera au mieux les encres (à pigments ou à colorant) projetées sur le papier.</p>
<h3>Le papier couché</h3>
<p>On parle de couchage lorsque l&rsquo;on enduit la surface (lorsque l&rsquo;on dépose une couche à la surface) du papier. Les industriels du papier ont développé des formules diverses dont l&rsquo;objectif principal est de permettre de recevoir l&rsquo;encre et de lui permettre de pénétrer perpendiculairement sans se répandre à la surface.</p>
<p>Les brevets sont nombreux, les astuces industrielles se sont multipliées. Mais la technologie commence à en être maîtrisée ce qui autorise généralement les meilleurs prix.</p>
<p>Avantages :</p>
<ul>
<li>Les encres sont absorbées en surface</li>
<li>La lumière est bien réfléchie sans avoir à pénétrer en profondeur</li>
<li>L&rsquo;encre fait moins de tâches que sur un papier non couché</li>
<li>La fidélité du rendu est généralement plus facile à atteindre (l&rsquo;encre reste très près de la surface est n&rsquo;est que peu altérée lors de son séchage).</li>
</ul>
<h3>Le papier microporeux ou nanoporeux</h3>
<p>La structure d&rsquo;un papier microporeux, au contraire, ressemble à un empilement de billes de très petite taille sur la surface du papier. L&rsquo;idée est de fournir une surface considérable où répandre l&rsquo;encre (au lieu d&rsquo;avoir seulement la surface plane, il y a des millions de petits recoins où l&rsquo;encre va se répandre et sécher).</p>
<p>La technologie est en train d&rsquo;arriver à maturité mais toutes les marques n&rsquo;en maîtrisent pas également les procédés.</p>
<p>Avantages :</p>
<ul>
<li>Les encres sont absorbées encore plus vite que sur les autres papiers (séchage ultra-rapide),</li>
<li>Les petites particules réfléchissent encore mieux la lumière (couleur plus <i>pétantes</i> et couleurs plus saturées),</li>
<li>Plus encore que pour un papier couché, l&rsquo;encre ne se répand pas améliorant la finesse de l&rsquo;impression des meilleures imprimantes jet d&rsquo;encre photo.</li>
</ul>
<table class="std_box" width="45%" align="right">
<tbody>
<tr>
<td><big>Combien dureront vos impressions à jet d&rsquo;encre ?<br />
</big> Aujourd&rsquo;hui, les imprimantes photographiques à jet d&rsquo;encre sont partout. Hier, les impressions argentiques avaient une longévité connue (souvent 1 siècle dans de bonnes conditions). Mais en sera-t-il de même avec vos dernières impressions à jet d&rsquo;encre. Henry Wilhelm (de <a href="http://www.wilhelm-research.com/" target="a" rel="noopener noreferrer">Wilhelm Imaging Research</a>) est vraiment l&rsquo;expert de ce champ d&rsquo;étude. Son site web contient des liens vers des articles compréhensibles par tous (par exemple des <a href="http://www.wilhelm-research.com/articles_pcworld.html" target="a" rel="noopener noreferrer">copies<br />
PDF d&rsquo;articles en anglais de PCWorld</a>), des articles techniques pour les consommateurs les plus éclairés et des informations pour les experts véritables.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Inconvénients (rien n&rsquo;est parfait) :</p>
<ul>
<li>Le papier est plus fragile (il est conseillé de ne pas mettre les doigts sur la face imprimable avant utilisation),</li>
<li>L&rsquo;énorme surface des micropores joue aussi un rôle dans la détérioration des impressions par les gaz (pollution et solvants sont des causes courantes de dégradation plus rapide d&rsquo;impressions portant superbes à l&rsquo;origine).</li>
</ul>
<h3>Conseils</h3>
<p>Le papier microporeux (ou nanoporeux quand le marketing s&#8217;emballe) est un véritable progrès. Sa fragilité ne doit toutefois<br />
pas être oubliée par ceux qui sont attachés à la durée de vie de leurs impressions. La pire combinaison est sans doute celle d&rsquo;une encre à colorant (moins durable que les encres à pigments) avec un papier microporeux.</p>
<p>Les utilisateurs de Canon (une marque dont les encres d&rsquo;origine sont systématiquement à base de colorant) sont prévenus. Les amateurs d&rsquo;Epson seront moins sensibles à cet argument.</p>
<p>Cet article est une ré-édition légèrement mise à jour d&rsquo;un article paru ici précédemment et qui n&rsquo;était plus très facilement disponible.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;encre des imprimantes à jet d&#8217;encre</title>
		<link>https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/l-encre-des-imprimantes-a-jet-d-encre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Roumazeilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 22:08:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jet d'encre]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & technique]]></category>
		<category><![CDATA[colorant]]></category>
		<category><![CDATA[encre]]></category>
		<category><![CDATA[imprimante]]></category>
		<category><![CDATA[jet d'encre]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
		<category><![CDATA[pigment]]></category>
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					<description><![CDATA[Pigment ou colorant ? Comparaison technique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les encres utilisées par nos imprimantes dites <i>inkjet</i> ou <i>à jet d&rsquo;encre </i>varient grandement d&rsquo;une marque ou d&rsquo;une référence à l&rsquo;autre. Mais il y a principalement deux technologies en compétition. Pour nous y retrouver, essayons de les présenter.</p>
<table class="std_box" width="80%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="50%">
<h4><b><big>Encre à colorant (ou <i>dye ink</i>)</big></b></h4>
<p>D&rsquo;un côté, on trouve les encres à colorant (généralement organique). Il s&rsquo;agit finalement de quelque chose de très proche de l&rsquo;encre de nos stylos à plume : dans un solvant (souvent de l&rsquo;eau, parfois de l&rsquo;alcool, ou un mélange, ou plus rarement une huile) on présente des molécules colorées provenant le plus souvent de la chimie organique.</p>
<p>On pourrait rapprocher cela de la peinture à la gouache.</p>
<p>Canon a longtemps semblé abonné à l&rsquo;encre à colorant.</td>
<td valign="top" width="50%">
<h4><big>Encre à pigment</big></h4>
<p>A l&rsquo;opposé, on rencontre les encres à pigment incorporé. Il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;une solution colorée, mais d&rsquo;un liquide qui porte des particules colorées. Ces particules sont le plus souvent possible minérales pour avoir une grande stabilité (des minéraux broyés finement) ; elles sont généralement protégées par une petite couche de résine.</p>
<p>La peinture à l&rsquo;huile ou le fusain utilisent des techniques similaires qui viennent déposer des particules plus ou moins fines sur le support de peinture.</p>
<p>Epson a très tôt introduit une gamme d&rsquo;encres à pigments, lorsque cette marque a lancé ses produits à très grande longévité (un siècle et plus).</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Avantages et inconvénients</h2>
<p>En fait, si l&rsquo;on analyse la structure fine de ces encres, on en tire rapidement des conclusions simples sur leurs avantages et leurs inconvénients.<span id="more-9344"></span></p>
<h3>Du point de vue du fabricant</h3>
<table class="std_box" width="80%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="50%">
<h4><b><big>Encre à colorant (ou <i>dye ink</i>)</big></b></h4>
<p>La technologie des colorants dissous est très bien maîtrisée depuis longtemps (on n&rsquo;a pas attendu les imprimantes à jet d&rsquo;encre pour cela).</p>
<p>En séchant, ce type d&rsquo;encre peut relativement facilement obstruer les buses de jet d&rsquo;encre. Les réservoirs et les buses de jet doivent donc être spécialement adaptés à cet usage.</td>
<td valign="top" width="50%">
<h4><big>Encre à pigment</big></h4>
<p>Les pigments sont relativement difficiles à réaliser. Il s&rsquo;agit de fabriquer en très grande quantités des particules de taille nanométrique qui seront ensuite soigneusement <i>emballées</i> dans une couche de résine. On imagine déjà la difficulté&#8230;</p>
<p>Cette résine sert à protéger le pigment contre les agressions chimiques, mais aussi permet de faciliter à la fois le transport de la particule dans l&rsquo;encre (à travers les buses de jet) et la fixation de la particule sur le papier. On imagine aisément que ces besoins contradictoires mènent à des solutions technologiques difficiles à maîtriser.</p>
<p>Comme il s&rsquo;agit de particules en suspension dans un liquide porteur, l&rsquo;encre peut avoir assez facilement tendance à <i>sédimenter </i>ce qui peut poser des problèmes de stockage, de forme des réservoirs, etc.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Du point de vue de l&rsquo;utilisateur</h3>
<table class="std_box" width="80%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="50%">
<h4><b><big>Encre à colorant (ou <i>dye ink</i>)</big></b></h4>
<p>Cette encre est généralement bon marché (même si le coût de fabrication n&rsquo;est qu&rsquo;un facteur parmi beaucoup d&rsquo;autres dans la détermination du prix de vente de l&rsquo;encre pour imprimante).</p>
<p>Le colorant est relativement fragile. Quand il est exposé à la lumière (en particulier, aux rayons ultra-violets), la molécule colorée peut facilement être brisée ou modifiée et, alors, perdre sa couleur. C&rsquo;est ce qui donne des tirages ou des impressions qui fanent facilement.</p>
<p>Le colorant est sensible à l&rsquo;ozone et à divers  polluants qui vont aussi l&rsquo;attaquer chimiquement (avec la même dégradation qu&rsquo;à la lumière).</p>
<p>Le séchage de l&rsquo;encre est fonction de la rapidité<br />
du séchage du solvant sur le papier (voir le commentaire précédent sur le séchage dans les buses de jet). Si le papier n&rsquo;absorbe pas très bien l&rsquo;encre, il risque de se déformer. Pour favoriser le séchage, on utilisera plutôt un <a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/le-papier-jet-d-encre-a-une-surface/">papier nanoporeux</a> (malgré ses inconvénients en termes de longévité du tirage).</td>
<td valign="top" width="50%">
<h4><big>Encre à pigment</big></h4>
<p>Cette solution apporte la meilleure longévité possible à un tirage à jet d&rsquo;encre (en particulier, si elle est associée à un papier qui protège bien l&rsquo;encre &#8211; mais pas un <a href="https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2017/12/01/le-papier-jet-d-encre-a-une-surface/">papier nanoporeux</a>). C&rsquo;est sans surprise qu&rsquo;on la retrouve sur les imprimantes Epson destinées aux tirages à grande durée de vie (un siècle annoncé).</p>
<p>La dégradation des pigments par l&rsquo;ozone, les gaz polluants et la lumière est quasi-nulle. Elle est encore réduite par la présence de la pellicule de résine  protectrice.</p>
<p>La densité des couleurs semble généralement plus facile à atteindre avec des pigments  qu&rsquo;avec des colorants.</p>
<p>Plus ou moins gênant, un phénomène de <i>bronzing </i>intervient (uniquement sur les encres pigmentées) où un éclairage rasant fait parfois apparaître des reflets métalliques très désagréables.</p>
<p>Le coût de fabrication de cette encre est généralement plus élevé.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Conseils</h2>
<p>Le premier conseil à suivre est de respecter les choix initiaux faits par le constructeur de l&rsquo;imprimante y compris quand on utilise une encre compatible.</p>
<p>Ensuite, il convient de garder à l&rsquo;esprit que sauf cas particulier (et uniquement après essais de confirmation, soit réalisés dans la presse spécialisée, soit validés sur sa propre imprimante), il vaut mieux se limiter aux couples <b>[ colorant/dye + papier couché ] </b>et <b>[ pigment + papier nanoporeux ]</b> qui sont les associations technologiques les plus naturelles.</p>
<p>Cet article est une ré-édition légèrement mise à jour d&rsquo;un article paru ici précédemment et qui n&rsquo;était plus très facilement disponible.</p>
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		<title>Police de papier plié</title>
		<link>https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/2008/05/17/police-de-papier-plie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Roumazeilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 11:49:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Imprimantes]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Photo & graphique]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[fonte]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
		<category><![CDATA[pliage]]></category>
		<category><![CDATA[police]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne présente pas souvent des fontes et des polices de caractères, mais celle-ci est assez superbe avec son élégant effet 3D de pliage de papier blanc. Source : DaniellaSpinat.com.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne présente pas souvent des fontes et des polices de caractères, mais celle-ci est assez superbe avec son élégant effet 3D de pliage de papier blanc.</p>
<p><img src='https://www.roumazeilles.net/news/fr/wordpress/wp-content/uploads/2008/02/font_folded_paper.png' alt='Police de papier plié' /></p>
<p>Source : <a href="http://daniellaspinat.com/index.html#n_foldedpaper">DaniellaSpinat.com</a>.</p>
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