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Archive pour le thème 'IPv6'


Opera et IPv6

(19 novembre 2009)

ipv6

A noter si vous utilisez Opera : j’ai rencontré un problème plutôt difficile à résoudre ces derniers temps.

Alors que je bricolais avec IPv6 en vue de convertir mon réseau personnel et mon PC principal, j’ai commencé par goûter l’eau en essayant d’en valider le fonctionnement sur ma config Windows XP. Pour mon malheur, Opera est complétement prêt à passer à IPv6 mais mon routeur ne l’est pas. Alors le premier effet observable a été qu’Opera, en décidant d’utiliser absolument IPv6 pour naviguer sur tout site qui signalait sa capacité IPv6 dans son DNS (pas nombreux, mais Google et Free mon FAI font partie de cette liste), a essayé de se connecter à ces sites en IPv6 mais a systématiquement échoué (parce que le reste de ma configuration n’est pas 100% IPv6). Pour 99% des sites web, cela ne faisait aucune différence, mais Google et Free étaient devenus inaccessibles…

Il m’aura fallu plusieurs jours (et l’aide de Google – à travers Firefox, Safari et Chrome) pour comprendre que c’est un problème connu et pour retirer IPv6 de ma configuration Windows pour le moment.

Je vais devoir améliorer mon routeur avant de ré-essayer.

Il y a un futur après HADOPI

(24 juin 2009)

Vous ne pouvez pas ignorer ce qu’est la loi HADOPI : toute la presse a parlé (et continue à parler) de cette loi qui a été repoussée, votée, retoquée par le Conseil Constitutionnel et qui est sensée protéger les droits des auteurs d’Å“uvres musicales et artistiques sur Internet.

Principalement destinée à contrer le téléchargement illégal, cette loi n’a visiblement pas pris en compte la réalité du réseau Internet (nous y viendrons dans un instant) et les obligations d’une démocratie. Sur ce dernier point, le Conseil Constitutionnel, vous le savez, a bloqué la troisième étape de la réponse graduée (voir l’analyse très complète et très documentée de Maitre Eolas). Après deux avertissements, l’escalade devait mener à la fermeture de l’accès Internet par une simple décision administrative. Ce n’est plus possible, même si le (nouveau) gouvernement devrait prochainement proposer une nouvelle solution probablement acceptable par les élus et par le Conseil Constitutionnel. Nous verrons…

En attendant, il se trouve que la technologie évolue très rapidement et nos députés et sénateurs qui n’ont aucune idée de ce qu’ils combattent (voir vidéo ci-contre). D’ores et déjà des solutions de contournement sont en cours d’étude :

  • Plusieurs trackers P2P (comme ThePirateBay) ont commencé à semer de fausses adresses IP (dans certains cas, ce sont les adresses de routeurs ou autres imprimantes parfaitement incapables de faire du P2P ; dans d’autres cas, ce sont de vraies adresses IP de vrais utilisateurs Internet ce qui va obliger les polices du Net à vérifier formellement le bon fonctionnement de chaque adresse)
  • On nous annonce l’arrivée de réseaux privés virtuels (VPN) qui, pour le prix de quelques euros par mois, permettront de faire du P2P absolument hors de l’observation de l’extérieur (y compris hors de la vue de votre propre FAI). C’est déjà en cours de déploiement.
  • Les logiciels de P2P (en particulier du côté de BitTorrent, semble-t-il) commencent à intégrer des interfaces réseau IPv6 qui sont certainement le premier pas vers une communication totalement cryptée (et donc inaccessible à la police comme à la justice, sans parler de la SACEM).

Pire encore, c’est dès aujourd’hui, avec des techniques déjà existantes que la loi peut être contournée. Le législateur, visiblement pas au courant de ce qui existe, n’a pas su proposer de solutions aux vrais problèmes posés :

  • Comment assurer la condamnation de millions d’internautes (à tout le moins, de centaines ou de milliers d’internautes : aux USA, les poursuites ont atteint les dizaines de milliers – sans aucun effet sur le succès du téléchargement illégal)
  • Comment repérer les contrevenants : il ne suffit pas de proposer un moyen de chasser les utilisateurs des moyens les plus connus actuellement (comme Kazaa, eMule/eDonkey, BitTorrent), il faut aussi pouvoir repérer les autres (comme les téléchargements depuis les newgroups)
  • Comment identifier de manière positive le contrevenant à partir de données aussi peu fiables qu’une adresse IP (qui -au mieux- permet d’identifier un ordinateur mais certainement pas un utilisateur)

En fait, les solutions sont très nombreuses comme vous pourriez l’apprendre sur Linux Manua :

Google passe à l’IPv6

(13 juin 2008)

Comme vous le savez certainement si vous lisez un peu régulièrement ce site web, les adresses Internet seront bientôt épuisées (toutes utilisées). La fin a l’air de devoir arriver aux alentours de 2011 ou 2012. C’est pourquoi un certain nombre de sociétés travaillent à basculer du protocole Internet le plus courant (IPv4) à son successeur (IPv6).

C’est dans ce contexte, alors que l’Internet Engineering Task Force (IETF) préparait une nuit sans IPv4 pour sensibiliser le public, Google a lancé la version réservée à IPv6 de son moteur de recherche : ipv6.google.com (si vous êtes comme presque tout le monde, vous ne trouverez sans doute rien au bout de ce lien).

Il ne nous reste plus qu’à changer tous le plus tôt possible.

IPv6 démarre demain

(3 février 2008)

Pour la plupart d’entre nous, IPv6 n’est rien d’autre qu’un terme supplémentaire qui désigne un vaporware vaguement attendu. Mais sur la route qui nous mène à éviter le prochain manque d’adresses Internet (comme on peut plus facilement décrire les adresses IPv4), il y a un nouveau protocole, IPv6. Il progresse rapidement, et demain, 4 février, plusieurs des gros routeurs internationaux par lesquels passent la quasi-totalité du trafic Internet vont commencer à pousser des paquets IPv6.

Cela veut dire que IPv6 va maintenant pouvoir devenir une réalité dans la plupart des régions du monde, même s’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine pour le rendre absolument omniprésent.

IPv6 et serveur d’imprimante chez Free

(17 décembre 2007)

Les FreeBox évoluent chez Free : voici l’arrivée de la nouvelle génération du protocole IP (la version 6 que l’on appelle généralement IPv6) et un serveur d’impression qui permet de connecter votre imprimante au port USB de la Freebox.

Les FreeBox v4 n’ont que l’IPv6. Les FreeBox v5 ont droit à la totale.

Un rappel de sécurité pour les utilisateurs : IPv6 a tendance à rendre plus important de disposer d’un vrai firewall correctement configuré sur l’ordinateur.


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Dernière mise à jour : 8-sep-09

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