Expérience : Mobile Roumazeilles.net
(5 mai 2007)
Je viens d’installer un plugin pour WordPress qui rend Roumazeilles.net navigable avec un tĂ©lĂ©phone mobile (WordPress Mobile). Si vous voulez essayer et me signaler les problèmes, merci d’avance.
(5 mai 2007)
Je viens d’installer un plugin pour WordPress qui rend Roumazeilles.net navigable avec un tĂ©lĂ©phone mobile (WordPress Mobile). Si vous voulez essayer et me signaler les problèmes, merci d’avance.
(5 mai 2007)
Le docteur Philip Zimbardo est le psychologue derrière le Stanford Prison Experiment (ExpĂ©rience de Prison de Stanford ou SPE), oĂą en 1971 dans un environnement reconstituĂ© des Ă©tudiants ont rĂ©alisĂ© une expĂ©rience sur l’influence de l’environnement sur l’apparition de comportement considĂ©rĂ©s comme hautement anti-sociaux (des Ă©tudiants passablement normaux jouaient les rĂ´les de gardiens et de prisonniers, et cela a rapidement -en 6 jours- dĂ©raillĂ© dans le chaos extrĂŞme -y compris abus sexuels et effrondrements psychologiques).
Sur son gĂ©nĂ©ralement très intĂ©ressant blog « How to change the world » (Comment changer le monde), Guy Kawasaky a un entretien passionnant avec Dr. Philip Zimbardo pour revenir sur le Stanford Prison Experiment (SPE) et ce que cela nous apprend sur nous-mĂŞmes et les sujets d’actualitĂ© (y compris en relation avec les incidents de la prison d’Abu Ghraib).
(2 mai 2007)
Depuis que l’AACS (la protection des HD-DVD et Blu-Ray contre la copie) est techniquement tombĂ©e, il y a un dernier verrou qui semble vouloir s’Ă©crouler : après les outils de dĂ©plombage, il manquait la publication d’une clĂ© nĂ©cessaire pour les faire fonctionner.
Le MPAA s’efforce de faire disparaĂ®tre cette fameuse clĂ© qui est pourtant apparue sur un nombre considĂ©rable de sites web. Cette semaine, cela semble bien ĂŞtre la mode : publier la clĂ© en question.
09 f9 11 02 9d 74 e3 5b d8 41 56 c5 63 56 88 c0
Les internautes ne veulent visiblement pas ĂŞtre coincĂ©s une nouvelle fois par une protection qui n’empĂŞche pas le piratage mais qui handicappe les utilisateurs loyaux. C’est donc un assez large mouvement qui est en cours.
Une des sources : The Inquirer.
(21 avril 2007)
Quand, comme moi, on souhaite inclure des morceaux de code dans un article WordPress, cela devient vite une sĂ©rieuse galère. En fait WP n’a pas vraiment prĂ©vu ce cas et il se pose une quantitĂ© de problèmes plus ou moins graves. Ceux que j’ai rencontrĂ©s jusqu’ici :
J’ai donc recherchĂ© un plug-in (presque tout dans WordPress se fait par l’ajout de ces merveilleux petits bouts de logiciel qui peuvent se rajouter facilement Ă la configuration de base) qui soit adaptĂ© Ă cette tâche, facile Ă installer (et je ne tiens pas Ă faire une maintenance intensive pour cette fonctionnalitĂ©), facile Ă utiliser.
Voici donc un rĂ©sumĂ© de ceux que j’ai regardĂ© et de mon opinion les concernant.
(Lire la suite…)
(12 avril 2007)
Les favicon’s sont ces petites icones que vous placez Ă la racine de votre site web. Elle s’affichent sous Internet Explorer Ă cĂ´tĂ© du nom du site dans la liste des favoris, sous Opera et Firefox sur la barre d’adresse Ă cĂ´tĂ© du site que vous visitez.
Quand vous voulez produire la favicon de votre site web, vous ne voulez sans doute pas perdre un temps considĂ©rable Ă cette petite tâche. J’ai choisi un petit utilitaire freeware (gratuit) qui prend un simple graphique et le transforme en une petite icone (il vous indique mĂŞme les bons choix pour faire une favicon de la bonne taille et avec le bon nombre de couleurs) :
Simple et de bon goĂ»t. LimitĂ© Ă une seule tâche, mais il la fait bien. Exactement ce qu’il fallait dans un cas pareil.
(8 avril 2007)
(19 mars 2007)
Je n’ai pas pu encore l’Ă©valuer formellement, mais sur le papier, YAPB est un plugin qui permet de constituer un photoblog très facilement en s’appuyant sur WordPress (la taille des imagettes est configurable, les thèmes de WordPress restent utilisables, mais pas de gallerie).
La règle : une image, un titre, une description.
A prendre en considération. A télécharger.
(18 mars 2007)
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En vedette : |
Webcron est un service de taches automatisées à heure fixe. Si vous connaissez Unix ou Linux vous avez surement entendu parler de la Crontab. Webcron est une adaptation au Web de cette fameuse Crontab. Attention rien de bien compliqué !
Webcron vous permettra d’effectuer des taches Ă heure fixe en allant chercher une page sur votre site. Par exemple, sauvegarder votre base de donnĂ©es, pour cela il vous suffit de faire un script sauvegarde_base.php et dans ce script vous allez enregistrer votre base dans un fichier ensuite ajoutez une tache dans votre Webcron pour effectuer la requĂŞte http://www.domaine.com/sauvegarde_base.php
Très simple et recommandé.
(5 mars 2007)
Je suis récemment passé dans les logs du site roumazeilles.net et je me suis arrêté pour vérifier rapidement comment se répartissent les utilisateurs des feeds RSS du site :
| my Yahoo! | 3.8% * |
| NetVibes.com | 3.8% |
| 11.5% | |
| BlogLines | 3.9% |
| NewsGator | 3.5% |
| MoreOver | 4.6% * |
| Technorati | 6.9% * |
| Firefox | 34.6% |
| Opera | 3.2% |
| Autres | 24.2% |
* : signifie que le niveau a dû être évalué indirectement.
Il est clair que les utilisateurs de FireFox sont de grands amateurs du feed RSS (quel que soit leur Système d’Exploitation).
(3 mars 2007)
(12 février 2007)
Google vend de la publicitĂ©. Il y en a mĂŞme sur les pages de mon site. Normalement, en tant que gĂ©rant de site web, je n’ai guère l’occasion de me prĂ©occuper de cet aspect (je n’achète pas de pub pour faire connaĂ®tre mon site). Mais je me suis tout de mĂŞme posĂ© la question du prix auquel sont vendues les pubs de Google. Plus prĂ©cisĂ©ment, j’ai essayĂ© d’identifier quelles sont les pubs les plus chères.
Pour cela, j’ai utilisĂ© AdWords, l’outil de Google pour les vendeurs qui permet de faire des Ă©valuations. Le rĂ©sultat est assez frappant avec des high scores systĂ©matiquement groupĂ©s dans des catĂ©gories très Ă©troites :
Outre le fait que l’on y perçoit nettement une influence amĂ©ricaine, on peut facilement reconnaĂ®tre des domaines oĂą il est possible de gagner BEAUCOUP d’argent en oofrant ses services Ă des clients (l’objectif de toute publicitĂ©, en fin de compte).
J’ai rassemblĂ© une liste des termes les plus chers (tout au moins ceux que j’ai trouvĂ©s).
(9 février 2007)
Si vous jetez un oeil au menu qui est Ă la gauche de cette page, vous allez remarquer la prĂ©sence de liens qui vous permettent de vous inscrire (Inscription) ou de vous connecter (Connection/Login). Ces liens vous donnent accĂ©s aux fonctions personalisĂ©es quand vous visitez le site Roumazeilles.net. C’est un simple processus en deux Ă©tapes :
Mais quels sont les avantages pour vous ? Il y en a plusieurs.
Une fois identifiĂ©, vous avez un accĂ©s direct Ă l’envoi de rĂ©ponses ou de commentaires pour chacun des articles. Sans plus d’effort, vous pouvez aider les autres lecteurs avec votre propre expĂ©rience Ă propos de ce que vous lisez sur le site. Il suffit de cliquer sur le lien de « rĂ©ponse » ou de « commentaire » qui apparaĂ®t en bas de chaque article. Si vous ĂŞtes identifiĂ© et que vous lisez la page d’un article, vous trouverez directement la boite de saisie pour entrer votre commentaire.
Une fois identifiĂ©, vous avez un accĂ©s privilĂ©giĂ© Ă l’administration du site web (Admin du site). Une possibilitĂ© qui vous est offerte est alors de rĂ©diger vous-mĂŞme un article. Il sera soumis Ă approbation et pourrait alors se retrouver sur la page d’accueil du site, comme cela a dĂ©jĂ Ă©tĂ© le cas pour d’autres. Dans ce cas, votre nom ou votre pseudo apparaĂ®tra jsute sous le titre de l’article.
Ne vous inquiĂ©tez pas d’avoir Ă fournir des informations personnelles. Nous n’avons besoin que de donnĂ©es très rĂ©duites. La seule information vraiment obligatoire est le nom d’utilisateur (ou pseudo) que vous pouvez choisir librement et une adresse email qui ne sera pas montrĂ©e aux visiteurs. Si vous indiquez une adresse de site web, elle sera associĂ©e Ă votre nom d’utilisateur chaque fois que possible (n’est-ce pas lĂ une jolie petite occasion de faire un peu de pub Ă votre site ou votre blog ?) Vous recevrez un mot de passe pour protĂ©ger votre droit d’accĂ©s, que vous pourrez modifier ultĂ©rieurement Ă votre goĂ»t.
(6 février 2007)
Les CSS (Cascading Style Sheets) sont un moyen très puissant pour appliquer des styles Ă une page HTML. Cela prĂ©sente l’avantage de rassembler toutes les dĂ©clarations de styles en un seul endroit qui peut facilement ĂŞtre situĂ© hors des pages HTML. NĂ©anmoins, mes premiers efforts dans cette direction se sont rapidement traduits par la crĂ©ation de nombreux styles très similaires les uns aux autres.
Par exemple, j’Ă©crivais :
Je cherchais Ă amĂ©liorer et Ă optimiser tout cela. J’ai dĂ» m’y reprendre Ă plusieurs fois avant d’arriver Ă une solution satisfaisante. La première Ă©tape a Ă©tĂ© presque Ă©vidente, parce qu’elle est dĂ©crite Ă peu près dans tous les tutoriaux et tous les livres sur CSS : on peut grouper dans une dĂ©claration unique tous les styles identiques (comme ul et ol, dans mon exemple), menant Ă la prĂ©sentation suivante :
Pas forcément extraordinaire, mais ça réduit bien le niveau de redondance.
A partir de lĂ , je me suis retrouvĂ© un peu dans le noir pour regrouper des styles qui ne sont pas exactement identiques mais dont on voit bien qu’ils se ressemblent. Le dĂ©clencheur a Ă©tĂ© de comprendre qu’un style peut ĂŞtre dĂ©fini en plusieurs dĂ©clarations sĂ©parĂ©es (et complĂ©mentaires), comme ci-après :
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En vedette : |
A partir de là , la démarche était devenue claire pour des styles presque identiques : il faut grouper les parties identiques et garder le reste séparé. Dans notre exemple, cela donne alors :
Le code final de mon example est alors devenu :
15 lignes au lieu de 21, presque plus aucune redondance (aucune en dehors de ce qui est restĂ© pour la lisibilitĂ©). Cette approche a menĂ© Ă des simplifications drastiques dans mes feuilles de style. J’espère que cela pourra aussi vous ĂŞtre utile.
(3 février 2007)
Il y a quelques temps, la pluaprt des gens n’auraient pas mĂŞme imaginĂ© pouvoir crĂ©er un site web. Aujourd’hui, cela est devenu tellement facile que la seule question qui reste n’est plus celle du comment, mais celle du pourquoi. C’est ainsi que j’ai dĂ©cidĂ© de vous indiquer quelques unes des idĂ©es qui ont menĂ© la plupart des concepteurs de sites web et des blogueurs (y compris les amateurs) :
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En vedette : |
Bien sĂ»r, il faut y consacrer du temps. Mais bien moins que ce que vous pouvez imaginer a priori. Pour bien des gens, Internet occupe dĂ©jĂ un crĂ©neau quotidien. En extraire quelques minutes par jour pour publier vos activitĂ©s est géénralement facile. Passer une heure par semaine Ă Ă©crire Ă propos d’un de vos hobbies est rarement difficile. Et cela vous permet de renforcer vos connaissances en vous obligeant Ă la formaliser suffisamment pour que d’autres puissent les comprendre, les partager. Dans bien des cas, vous remarquerez que certains de vos amis consulteront votre site avant de vous poser des questions plus prĂ©cises. J’avoue aisĂ©ment que certains de mes articles/posts sont des mails de rĂ©ponse que j’ai juste remis en forme.
2007 sera-t-elle l’annĂ©e de votre site web ?
(2 février 2007)
Vous voulez crĂ©er votre propre blog ? Après tout, c’est très facile. Il y a plusieurs solutions dont les suivantes :
En fait, avec la seconde solution, vous trouverez tous les outils dĂ©jĂ installĂ© et la simple ouverture d’un compte gratuit vous permet de commencer Ă Ă©crire des articles sans plus attendre.
(2 février 2007)
Après un précédent article à propos des raisons de ne pas utiliser les tables HTML (et de leur préférer les tables CSS), je souhaite revenir un peu sur ce sujet à partir de ma propre expérience.
Lors du passage Ă la version 5 de l’interface de ce site (la version « verte » qui est prĂ©sente Ă la publication du prĂ©sent article), j’ai essayĂ© de construire l’interface en maximisant l’utilisation des CSS afin de faciliter les migrations ultĂ©rieures et d’allĂ©ger la construction en sĂ©parant contenu et mise en page. NĂ©anmoins, il m’est rapidement apparu que la mise en page en trois colonnes (plus un pied de page) que j’utilise est l’une des plus difficiles Ă reproduire avec les CSS et que cela pose de gros problèmes de compatibilitĂ© avec les diffĂ©rents navigateurs que l’on rencontre.
C’est pourquoi j’ai dĂ©cidĂ© de choisir le meilleur des deux mondes. Expliquons-nous. Les tables HTML sont très simples Ă construire et sont très gĂ©nĂ©ralement bien reconnues par tous les navigateurs actuels (leur dĂ©finition est maintenant antique). J’ai donc dĂ©cidĂ© de structurer le site autour de tables HTML. Mais je me suis contentĂ© de donner la structure. Toute leur mise en forme a Ă©tĂ© faite avec des tags CSS.
C’est une solution très riche. On utilise chacun Ă ce qu’il sait faire le mieux : les tables HTML permettent de dĂ©finir un nombre de colonnes, de grouper certaines parties de manière très claire, etc. Les tags CSS permettent de dĂ©finir sĂ©parĂ©ment et proprement les tailles, les marges, les bordures, les fonds de case, les couleurs, etc. On obtient une prĂ©sentation qui est très tolĂ©rante (les tables HTML se comportent gĂ©nĂ©ralement très bien quand une image trop grande -une erreur courante- force les dimensions). Mais les mises en forme sont très souples dans le CSS.
Si vous êtes intéressé, je vous recommande ainsi de consulter les sources de cette page et le fichier CSS associé.
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Dernière mise à jour : 8-sep-09